A propos de moi.

RESEARCHER DR. ANGELO PUZ: FROM MATULJI, CROATIE, PSYCO-ANTHROPOLOGUE ET SOCIOLOGUE, IL EST L’UN DES PLUS GRANDS EXPERTS AU MOND DANS LA FIXATION DE LA DISCIPLINE PSYCHANALYTIQUE. IL DIRIGE ACTUELLEMENT DES GROUPES DE RECHERCHE AVEC LES MEDECINS CUBAIN, VENEZUELIENS, BRESILIENS, CROATES ET JAPONAIS SUR LA MALADIE D’ALZHEIMER.

email:
angelopuz2@gmail.com

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La Cura

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Chi Sono

puz11

Territori cognitivi in lampi, abbaglianti il soggiacente…
a) Dalla rilevazione d’indagine scientifica
INTELLIGENZA ALTAMENTE SUPERIORE” (test Neckerman, effettuato per due mesi su ordine Istituzione Costituzionale)

b) Dalle Universita’

” SEI UNA DELLE FIGURE PIU’ STRAORDINARIE CHE HANNO CALCATO L’UNIVERSITA’ “

”SEI IL NUOVO DADA”

”SI VEDE, SEI UN TALENTO”

PROVENENDO DAL BRASILE (DOVE ERA UNITO IN SPIRITO DOTTRINARIO CON UNA DELLE MASSIME PSICOANALISTE DI QUEL PAESE, PROF. DI UNIVERSITA’, ANCHE IN U.S.A., AUTRICE DI OLTRE 40 LIBRI-SAGGI) PER LAUREARSI IN EUROPA, SOSTENNE UN DIFFICILE ESAME CON LA CATTEDRA DEL PROF. CHIODI DELLA UNIVERSITA’ LA SAPIENZA DI ROMA. I RISULTATI DI QUESTO ESAME FURONO ASSOLUTAMENTE SCONVOLGENTI. CIRCA 500 ESAMINANDI. OLTRE 400 FURONO BOCCIATI, RESPINTI. IL VOTO PIU’ ALTO FU UN SOLO 24. NESSUN 25. NESSUN 26. NESSUN 27. NESSUN 28. NESSUN 29. APPARVE SUI TABELLONI DEI RISULTATI DEGLI ESAMI, UN SOLO, SOLITARIO, UNICO 30 ! AFFIBBIATO AL NOME E SUL NOME ”PUZ’ ANGELO” !!!

c) Dalle lettere
”GRAZIE DOTTORE. TI VENERO. SEI COME UN DIO”.

 

 

Dr.Angelo Puz,da Matulji,Croazia,e’ uno dei piu’ illuminati e maggiori esperti al mondo nel legame della trattazione psicanalitica con gli aspetti di fonte e di proiezioni d’abissi di correlazione nei saperi scientifici di PSICO~NEURO~BIOLOGIA. Nell’orizzonte del Se’ e’ regolato e reclamato da invisibili profondi processi di irritualita’ egoica e Super-egoica di “inconscio doppio” o “doppia via inconscia” (i propri genitori erano reciprocamente stranieri). Ed in questa anomala sorgente di matrice,sviluppo’ in tutto il mondo un durissimo lavoro di ricerca di tesi di laurea,durato cinque anni. Divenuta pietra miliare di conoscenza dottrinaria gia’ pubblicata in un saggio dal titolo ”IL SOGGETTO METICCIO INTERNAZIONALE”,dedicato ad Aldo Carotenuto. Dr.Angelo Puz e’ una delle figure piu’ inquiete del panorama dottrinario e sociale mondiale.
Vive,studia,opera,da sempre in tutto il mondo. Dal 2001 dirige gruppi di ricerca con medici cubani, croati,giapponesi,brasliani,venezuelani,sulla malattia di ALZHEIMER

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Alzheimer Intro

NOTEZ BIEN

J’ai décidé que mon traitement thérapeutique mondial et révolutionnaire de la maladie d’Alzheimer sort pendant 90 jours en langue italienne pour rendre hommage et reconnaissance à ma mère morte en Italie. Loin de sa terre natale

 

Andjelo Jenko Puž

Docteur MAXIMUM

 

Une vie qui s’est battue contre la souffrance humaine et contre les injustices sociales

 

primo                                                         secondo

Les signes des émotions observées sur le cerveau

 

MOI, LE PREMIER AU MONDE

QUI A GUERI

L’ ALZHEIMER

ET AINSI JE L’AI ARRETE AVANT QU’IL SE MANIFESTE

 

Celle-ci est une oeuvre première au niveau doctrinale afin d’activer à l’interieur du Système nerveux central la présence déjà prouvé des cellules staminales dispersées dans le cerveau adulte

à travers la technique théraupetique d’induction dans la synaptogénès

 

terzo

 

Thinking

about human

Alzheimer’s disease

A workbook to accompany Alzheimer’s disease

 

 

quarto

Photographs by Todd Heisler – Shows sinhs of Alzheimer’s disease into a more advanced case.

All rights reserved. No part of this pubblication may be reproduced or transmitted in any form by any means, electronic or mechanical, including photocopy, recording, or any information storage or retrieval system, without permission in writing from Author.

Request for permission to make copies of any part of the work should be mailed to:puzangelo@yahoo.ca.

 

 

 

 

L’ALZHEIMER

MALADIE NEURODEGENERATIVE

AU DELA DU TRAITEMENT PHARMACOLOGIQUE

Nouvelles voies d’études, de traitement, de prévention, des mécanismes d’activation régénératifs du systeme nerveux central

quinto

Canada, Montreal, septembre 2010

Avertissement aux lecteurs

Je désire avertir les personnes, les Instituts de recherche, ou les institutions spécialisée dans la“connaissance” etiologique de la maladie de l’Alzhaimer que ces pages qui seront envoyées sur demande et sur libre, volontaire, généreuse donation pour comprendre mon parcours thérapeutique. Elles représentent l’exacte SYNTESE, le très précis RESUME, d’un long, fatiguant, et couteux parcours de recherche scientifique.

Réalisé pendant 10 ans de travail dans tout le monde avec ma spécialisée, multidiscplinaire équipe d’hommes de sciences, collaborateurs, accadémiciens.

 

Cette opération de “résumé scientifique” réalisé par moi meme se caractérise pour la sémplicité de l’explication. Tout cela pour faciliter et encourager une immédiate et certe”lecture interprétative” du système des concepts fondant mon abord scientifique et thérapeutique. L’oeuvre originaire académique est de plus difficil compréhension à cause des principes de semantique clynique profondément doctrinaires.

Mais dans ce “résumé” qui est la projection de mon procédé cognitif, le système de ma pensée pour les soins et la prévention de la maladie de l’Alzhaimer est le meme par rapport au essai originaire de psyco-biologie.

Puisque, très attentivement j’ai récapitulé les questions centrales, les évaluations et les réponses que moi et mon groupe d’homme de sciences on a recherché et traduit dans la complexité procédurale et analytique que:

 

³ Asks questions

³ Defines terms and concepts accurately and precisaly

³ Examines the available evidence

³ Analyzes assumptions and biases

³ Avoid oversimplification

³ Defines and examines emotional reasoning

³ Considers alternative interpretations

³ Tolerates uncertainty when evidence is inconclusive

 

In the following pages you will find their answers.

It have consequences in the real world.

 

 

EXPLORATION SUR LE TERRAIN OU SITUE LE DISCOURS THERAPEUTIQUE

 

*

Sans trop s’attarder avec des circonlocutions sémantiques pour la plupart des gens incompréhensibles,je vous montre dès le début une fortes caractérisations des céllules staminales dispersées dans notre systeme nerveux central, sur lesquelles se constitue ma nouvelle perspective de traitement de la “maladie d’Alzheimer”

Qui constitue une nouvelle perspective meme au niveau de la prévention de la maladie

Etant donné qu’elles constituent la centralité stratégique de mon Ecole Térapeutique, je desire tout de suite attirer l’attention sur les importantes nouvelles connaissances scientifiques qui definissent leurs caractéristiques.

 

DONNE ETIOLOGIQUE

 

1) Les céllules staminales sont présentes et sont dispersées dans notre cerveau d’adulte(Gace,2002, sur les vertébrés et Goldman , 2003, sur l’etre humain)

2) Ces cellules staminales présentes dans notre S.N.C peuvent générer des cellules spécialisées néuronales dopaminoénergétiques qui ont les meme fonctions des néurones

3) Poursuivant la voie de la différenciation “specialisée” néuronales dopaminoénergétique, elles se “dirigent” vers la zone néuronale endommagée pour “substituer” les fonctions du tissu

dont ils font partie les néurons “mort”, victimes de la maladie D’Alzheimer

4) Une raison de plus, fantastique, une extraordinaire caractérisation du terrain génétique des cellules staminales (stem cells) est celle dont les protéines, présentes en elles, exercent et ont la fonction de capter des signaux provenant de l’extérieur

5)Les protéines recouvrant ce role, elles poussent non seulement les cellules à se différencier mais aussi elles poussent la meme cellule à répondre à tels signaux

Celles-ci ce sont “les lois de “nature” du fonctionnement du Système nerveux centrale de l’etre humain

Jusqu’ici j’ai éclairé non seulement le role joué par l’excitation néuronale obtenu par les introduction d’endorphines et de dopamines.

Essentiel le role de l’humiliation du SUPER-EGO qui provoque des aggréssions toxiques dévastatrices dans le déclenchement de la maladie d’ Alzheimer.

J’ai utilisé ce que la “nature” me donnait pour l’ ”autoréparation” de la fonctionnalité néuronale, pour construire ma pratique thérapeutique de traitement e de prévention recourant aux “lois de la néurogénétique compensatoire”

Nommée par moi et mes studieux collaborateurs : technique “d’indution dans la synaptogénèse”

Concernant le plan de comparaison des langages j’accepte avec profonde gratification doctrinaire les observations scientifiques et les manifestations de deux de mes collègues, les prof. H. MIZOGUCHI e MACHIKO MATSUMOTO de la Health Science University of Hokkaido, ISHIKARI, qui ensemble avec d’autres deux prof. KIGUCHI e H. NAGASE, lors leurs intervention dans des séminaires internationaux de Néuroscience ont-ils fait des progrès de “réinterprétation scientifique” suivant directement mon orientation et ma directive.

Avec ces apports scientifiques-pour le moment-mon Ecole thérapeutique a pu réalisé le premier élan vital dans les memes courants scientifiques qui alimentent son succès sur la ceci-dite “insoignabilité” de la maladie d’Alzheimer

 

P.S. Si vous avez l’exigence et l’intention de recevoir la relation complète de cette prèmiere oeuvre mondial de très clair et evident succès sur l’insoignabilité de la maladie d’Alzhaimer e/o sur sa prévention, vous pouvez cliquez sur la touche ci-dessous

 

FAITES DES DONATIONS

 

Notre DIRECTION GENERALE QUI réuni tout les progrès des recherche réalisé par de groupes d’homme de sciences multinationales à nous afférent-va vous envoyer du CANADA, en langue italienne, le protocole complet(d’environ 50 pages), d’activation réalisé, dans le S.N.C., des céllules staminales dispersée dans le cerveau d’adulte. Cette activation est déjà vérifiée scientifiquement à travers la spécifique technique thérapeutique d’induction dans la synaptogénèse.

 

NOTES: A toute remise de donation ( sans préclusions ou limites) on vous envoyera la relation complète du Protocole d’instruction pour vaincre la maladie d’Alzheimer e/ou la manière pour la prévenir

Mais en tout cas on vous invite à etre genéreux aussi pour encourager un travail , celui des chercheurs qui consacrent leur vie uniquement aux études et aux recherches “au profit de l’humanité”.

 

sesto

 

 

“TEMPS” ET ” ESPACES” DANS LA CONSTRUCTION DE LA “RECHERCHE”

LA DYNAMIQUE “HISTORIQUE” DE LA GENESE HUMAINE DANS L’ETIOLOGIE

Toute forme de vie dans sa caractéristique génétique et/ou morphologique est lié à des spécifiques avantages d’adaptations.

Meme à l’interieur des laboratoires on a eu désormais la confirmation de cela.

Depuis 21 ans de tests les bactéries de “Escerica coll”, cultivés à
l’Université du Michigan, elles ont produit sur vingt-mille générations, 41 mutations.

Il s’agit de l’exigence d’adaptation. Les mécanisme d’adaptation sont fonctionnels aux exigences de protection.

Ce phénomene qui établie un lien entre l’adaptation
et les exigences de protection, a été observé par Yokoyama et ses colleguès faisant une comparaisons entre le “lepidopus ficthi” ou poisson sabre, qui est un poissons des profondeurs marines, avec d’autres poissons de superficie.

La mutation qui a provoqué la sensibilité pour la couleur bleu elle s’est vérifiée parce-que dans la chaine d’acides aminés s’est perdue ÉVOLUTIVEMENT une molécule (la 86me) d’une des protéines impliqué dans la fonction da la vue.

Au cours du “Temps” et “Espace” aussi lecerveau à vu la lumière grace a cette dimension de l’activité créative qui habituellement et génériquement est conceptualisé avec le nom de “Nature”

Ayant acquis scientifiquement à la cognition-limitée par la philosophie anatomopathologique-”le chemin du cerveau”, dans sa caractérisation endogène, est soumis à deux incomparables, fantastiques impulsion de genèse autoattributive.

Dont dans la centralité de la compulsion “de répétition” elle -meme se fonde, se maintient, se developpe, à condition elle dépasse la validation quantique de la “loi de l’utilité” et de la “loi de survie”.

Pour vérifier ces aspect biologiques de “maintien” e de “dépassement”-c’est à dire en fait de “transformisme et évolutionnisme”- il suffit d’observer dans n’importe quel musée d’Anthropologieles épouvantables autoevolutions du genre humain, exposées dans les salles des musée.

Comme dans plusieurs photogrammes temporellement situés, à présent on a devant nos yeaux seulement des tetes de morts spectrals qui dans un épouvantable jeux de composition humaine evoquent directement la tragique solitude évolutionniste du genre

“Derrière” les tetes de morts, non seulement il y avait des etres humains qui maintenant se penchent de leurs propre fenetre metatemporale pour “pérturber” la postérité, mais sourtout il y a une source extraordinaire pour “enlargir” et conseiller une plus profonde et réelle organisation de la pensée scientifique sur la base de présupposés energetiques d’ induction pyicobiologique à la vie.

*

Dans des miliards d’années de réponse néuroistocompositive primairement demandée(step-to-step)par toute forme de vie existante sur la planète, elle s’est crée et composée-en elles memes-une structure néurologique portante, instrumental à l’accomplissement de ses meme exigence de fonctionnalité.

Dans le domaine de l’action, à travers un cycle de transformation les “cellules spécialisées” ellesse sont ouvertes à la vie en se constituant dans les caractéres des différents tissu impliqués dans la différenciation.

Cette “particularité” est propre de chaque espèce, y compris le genre humain.

Mais dans telles oeuvres de “autoconstruction”, de “autoprotection”, et de “autodépassement” ce n’est pas seul la force exercée sans cesse par ces activations à vivre.

La Recherche mondiale et de littérature à déjà observée que chaque tissu particulier a engendrer et introduit dans soi meme un récrutement d’appel céllulaire-différéncié et différé- dans les spécificité agissante et qui dans une orientation configurative a l’assignation et la capacité de “défendre” la vie du propre tissu.

Dans la potentialité différéntiative des memes céllules staminales qui peuvent etre pluripuissantes, multipuissantes, unipuissantes, la “vérifiée présence de groupes de céllules staminales dispersée dans le Systeme nerveux Central(S.N.C.) non seulement foetal mais “aussi” adulte (GACE, 2002, sur les vertébrés Goldman 2003, sur homme) et qui endogenement sont capable d’engendrer des spécifiques voie de différénciation néuronal, devient un carrefour, litteralement ma centralitéensemble aux studieux et chercheur qui avec ardeur soutiennent et collaborent au projet d’ orientationde ma Recherche.

Recherche déssendue jusqu’au scénario dramatiques et infernaux de la terrible maladie d’Alzheimer afin de la récuperation de la fonctionnalité cérébrale, à travers des traitements thérapeutiques d’induction dans la synaptogénèse.

Avec une spécifique technique de “sollicitation psyco-néuroimaging” les “signes des emotions”non seul ils ont été observés sur le cerveau récemment mais sourtout ils ont activés des mécanismes de régénération du systeme nerveux central.

Par moi utilisés, exploités et conseillés pour des traitements de “induction dans la synaptogénèse”.

Un de mes collègues, Bob Kerbel, mondialement connu, fait des recherches et des études dans ledomaine de l’angiogenèse. C’est à dire, la formation de nouveaux vaisseaux sanguins à partir de vaisseaux préexistants. Cette technique a été basilaire pour le canadien dott. James Perry, du rayon de Néurologie du Sumybrook Healt Sciences Centre de Toronto, et utilisée pour le traitement du cancer du cerveau chez les patients malades de gliobastome, le cancer le plus malin parmi les néoplasie des céllule gliales qui forment ensemble aux néurones le systeme nerveux

Et aussi en Italie le prof. Massimo Lombardi a voulu à travers une insertion publicitaire qui prend une page entière dans le journal “Repubblica” du 25/10/2010 “la technique d’activation des cellules staminales de la moderne médecine autorégénérative” dans l’application ophtalmologique

Désormais il m’est très clair que tous les meilleurs chercheurs du monde ils sont en train d’accepter la validité de mon orientation de “protocole”, d’induction dans la synaptogénèse, pour eux devenu un point de repères pour activer les céllules staminales. Et qui moi (avec mon équipe) j’ai, premier au monde, expérimenté et diffusé dans la praxis et dans la littérature.

J’attends toujours que quelqu’un parmi eux disent d’où il a pris l’idée…..

Dans ma méthode d’Ecole thérapeutique doctrinaire pour guérir la maladie d’Alzheimer et aussi pour ce qui concerne les thèses pour la prévenir, j’ai vu venir à la surface une terre inviolée de procédè et de déployement psyco-biologique orientés et aboutis à la “coscience” du malade pour la simple raison de les avoir directement mit en relation aux langage des lois qui gouvernent l’agitée nature humaine du Super-Ego.

Nature humaine vexée par l’éthique, par les hallucinations d’une souffrance irrésolue du Moi, percu et reconnu seulemen au début par le malade meme qui se trouve encore dans la plénitude du Soi.

Et par nous hommes de sciences observée dans les manifestations d’effondrement néuro-biologique.

Mais sourtout remarqué dans les progressifs améliorations grace au visé et patient(je dirais obsédant dans sa spécificité réitérative) traitement de notre Ecole psyco-biologique, introduitegrace aux progrès cognitif en séquence de récupération identitaire, basé sur la riappropriation de la capacité de réfléchir.

settimo

 

SCIENCES GETS DOWN TO ALZHAIMER’S DISEASE

*

LA RENCONTRE AVEC LA DOULEUR

 

Les néuroimages de la résonance magnetique mettent en évidence l’épouvantable pathologie de la maladie d’Alzhaimer.

Les “plaques” inamovibles à toute stratégie de Recherche- bloquent encore actuellement la Science à l’impuissance et consignent à la littérature sur la maladie d’Alzhaimer, le mot dramatique de “insoignable”.

Dans le monde scientifique, très lié aux Instituts et aux laboratoires de Recherche ouverts et opératifs dans toute la planète, les efforts de compréhension et de solution de la maladie viennent mesurés avec le traditionnel critère d’evaluation: “pas “d’amélioration et pas de réduction” d’après les résultats de la TAC, qui montre que quant à l’épaisseur et à la surface du dommage pathologique, rien ne change, aussi les efforts des chercheurs sont par conséquences failli. Brulés parmi les cendres de la faillite de l’investigation”.

Cet absolutisme a priori qui conditionne l’investigation et l’orientation thérapeutique-sourtout si elle est située à l’interieur de parcours d’une logique pas orthodoxes de recherche et d’études, peut toucher l’extrémité d’une catalogation dogmatique. Dans une compréhension “globale” cela peut etre une erreur. Particulièrment si on regarde à la expérimentation comme critère d’évolution il faudrait avoir une vision global plus étendue au nouveau….le savoir peut naitre aussi parmi les parcours d’investigation “anomale”, sourtout chez les hommes des sciences et les chercheurs “ à contre-courants”.

D’après tout, sur cette adésion entre les principes d’habitudes et la sensibilité aussi Ferenczi a tout simplement défini chaque hypothèse fruits seulement du conservatisme culturel traditionnel – qui s’est montré dans toute “culture” de la planète – avec sarcasme et ironie: la pathologie des societés analytiques

Le vrai visage de ma Recherche et des définitions de mon Ecole thérapeutique de soin et de prévention de la maladie d’Alzhaimer-en continuité avec les concepts de Ferenczi-a le droit de faire partie des Ecoles qui lient l’investigation à sa solution.

La maladie d’Alzheimer je l’ai gueri.

La maladie d’Alzheimer je la previens.

L’INSOIGNABILITE’ DEPASSE’ AVEC UN

BOULEVERSEMENT DE LA CLYNIQUE PROCEDURALE.

PROCEDE DE NEUROGENES

COMPENSATOIRE

*

Le point central de mon abord méthodologique de thérapie de soin et de prévention est que moi– connaissant au fond l’origine de la psychopathologie dégénérative du système nerveux “aggréssé” par la MALADIE de Alzheimer- j’opère en dirigeant mon planétaire et multinational groupe d’ hommes de sciences et de chercheurs en developpant l’ “espace d’opposition” à la memeepouvantable génèse de “pathologie d’aggressions toxiques”, raison de la détérioration cognitive.

Dans d’autres terme étant donné que la pathologie dégénérative du systeme nerveux central, victime de l’Alzheimer, incarne le chemin déstructif des “aggressions toxiques” j’encourage le parcours de soin de la récupération mnestique à travers des dynamiques qui ne sont pas conventionnelles mais directement inspirée par l’exigence de la création instinctuelle Super Egoique, située , dans desréponses de synaptogénèsee, engendrées par induction, par les facteurs humeraux “positifs”

La réconstruction et la réstructuration d’une correcte conduction des impulsions nerveuses duS.N.V(système nerveux central) arrivent grace à la STIMULATION ENERGETIQUE des neurotransmetteurs embryonaux moi je trace des nouveaux néurofilaments encore une fois grace aux “céllules staminales présentes et dispersée dans le cerveau adulte”. Et qui Gage, 2002 et Goldman, 2003 ont observée en premiers.

L’orientation doctrinaire de mon procédé strategique prend le nom de procédé de néurogénèse compensatoire.

 

LA CARACTERISTIQUE ANATOMIQUE

*

Il y a une constatation suprème à faire, à mettre à la plus grande évidence pour les études des chercheurs.

 

Comme déjà prouvé en littérature sur des expériments faits sur les rats “les cellules staminales du S.N.C., particulierment celles des zones endommagées(il a été observé dans la zone du tour dentelé et dans celle subventriculaire) elles se dirigent vers la zone endommagé et elles se différencient en néurons dopaminergiques”.

 

Cela a affirmé la littérature. Et elle s’arrete là

 

En fonction de mon expérience d’étude et de recherche, de soin et de prévention, mais d’une logique qui est en meme temps et directement à la base de la conséquencialité causale( c’est à dire, si un dommage se vérifie dans une zone du S.N.C, les cellules staminales présentes non seul elles se dirigent vers les zones endommagées mais aussi elle se différencient en néurons dopominergiques) à partir de cette logique on doit comprendre l’action pour la possibilité de solution de la maladie d’A lzhaimer.

 

En effet, on pourrait aussi la repésenter avec une métaphore. C’est comme observer une scène dramatique où un enfant glisse dans les eaux agités d’un fleuve et un secoureur se jette dans les eaux turbulentes pour le sauver mais il se noye et il meurt. Nous proposons exactement la meme dynamique des cellules staminales qui(en se différenciant en néurons dopaminergiques) courent pour sécourir la zone néuronale du S.N.C. Malade. Et ici dans cette zone empoisonnée par des aggressions toxiques elles meurent. C’est ainsi que la pathologie, le déficit néuronale non seulement ne s’arrete pas, mais il s’étend.

Ou encore un autre exemple qui représente bien les céllules staminales se dirigeant vers la zone malade néuronale pour substituer les néurons “brulés”, elles memes se differenciant en néuronsdopaminergiques, imaginons les pompiers qui courent vers un épais bois en flamme pour sécourir et éteindre l’incendie mais qui encerclés par le feu ils meurent brulés.

Le meme sort mortel arrive aux céllules staminales secoureurs (et que dans telle charge , je me répète, elles se différencient en néurons dopaminergiques, pour substituer, dans la zone endommagée , les néurons malades, qui ne fonctionnent plus à cause de l’avancer de la maladie de l’Alzhaimer.

 

ottavo

 

 

L’EXTRAORDINAIRE NOUVEAUTE ETIOLOGIQUE

EST QUE

LES CELLULES STAMINALES DANS LEURS OEUVRES DE SECOURS SE SONT DIFFERENCIEE EN NEURONS DOPAMINIQUES QUI VOYAGENT VERS LA ZONE ENDOMMAGE POUR SUBSTITUER LES NEURONS MALADES D’ALZHAIMER, AFIN DE FAIRE RECUPERER LA FONCTION AU TISSU CEREBRALE DONT ELLES FONT PARTIE,

MAIS ELLES VIENNENT “ENGLOUTIE” PAR LA MALADIE

PARCE -QUE

CETTE ZONE EST “ZONES DE GRAVES AGGRESSIONS TOXIQUES

QUI A DEJA TUEE LES AUTRES CELLULES NEURONALES.

AINSI

LA PATHOLOGIE S’ETEND, ET LA MALADIE EVOLUE

 

Mais si nous nous arretons à la source des aggressions toxiques (c’est à dire de ce qui estinsupportable – pour le systeme néuronique intéressé – le mal- etre pycologique de la personne victime de la maladie de l’Alzhaimer dont les aggressions toxiques en sont la conséquences) AVEC UNE INVERSION COMPORTAMENTALE (c’est à dire avec des émissions de néurotrophine et dopamines déchainées non par la pharmacologie mais par l’extase et par les “gratifications” des “besoins” secrets du patient) la métastase s’arrete, les céllules staminales qui se sont différenciées en néurones dopaminergiques vont substituer les céllules malades et le tissu néuronale du S.N.C. recomencera à fonctionner normalement sans plus etre empoisonnées, tuées dans la zone malade qui ne va plus mettre en circulation dans le S.N.C. les aggréssions toxiques mais les dopamines et les endorphines.

 

LE MALADE NE SERA PLUS DANS L’ENFER DU NEANT

IL REPREND A ETRE PRESENT A SOI MEME

GRACE A MA THERAPIE

GRACE A MES ETUDES MONDIALES

GRACE A MA VOLONTE ET MA PASSION

SOUTOUT GRACE A MON ANTICONFORMISME

ET NON SEULEMENT AU TALENT QUI MERE NATURE M’A OFFERT

****

SYNTOMATOLOGIE ET CONSEQUENCES

La dimension de la réponse endogène de l’activité créative, mise au service de la guérison des tissus et des organes biologiques endommagés et/ou malades- évalués avec de différents échellesde valeur des déficits– s’est developpée exogènement en utilisant la pharmacologie, les transplantations, ou- la où est-elle possible législativement- les spérimentales greffes des cellules staminales.

Mais pour ce qui concerne particulièrment toutes les pathologie du système nerveux(Alzheimer,Parkinson-SLA) la pharmacologie malgré les énormes efforts des recherches jusque à maintenant n’a pas réussi ni à soigner et à anéantir la détérioration mais meme pas à offrir une directive de recrutement cognitif pour les essais de prévention.

A partir de cette constatation elle devient plus évidente la dévastante conscience d’une actuelle impossibilité de solution pour l’infernale maladie d’Alzhaimer.

Mais si -comme obligé dans les nécéssités spérimentales d’orientations et de logiques alternativesondépasse le chemin des élaborations pharmacologiques qui se sont revelées si non inutiles ,insuffisantes, les actuels études de littérature permettent l’accès à une “directive” qui déjà justifient le fond etiolologique de – ma “vision” de caractérisation et d’expréssion curative et préventive.

La logique ne peut etre ignorée dans sa propre génération pour ce qui concerne sourtout lesengendrement, je peux dire que les investigations sur les “autoréparations” réalisé en “nature” par les cellules staminales, soit Bjorklund soit Lindvall, 2000, ont affirmés que ces mécanismes de réparation présents aussi chez l’homme offrent des “résultats qui paraissent promettre très bien”.

En nous donnant un plus fort pouvoir cognitif, nous avons disponible comme une turbine qui l’alimente du “dehors”, lié au savoir orthodoxe- toute une préexistente, puissante, tracabilité scientifiqueconvergeante qui ensemble à une renversabilité analytique, soutient similairement avec la force de grosses pierres mon vérifié parcours de succès thérapeutique. Qui s’est accompli dans les deux formes de passage: de soin et de prévention.

 

ASPECT DE LITTERATURE

*

Il y a un peptide, le facteur de croissance alfa(TGF-a) qui intervient dans les procédé de réparations de différents organes.

Dans l’ expérimentation sur (les rats) augmentant la quantité de TGF à disposition des céllules on a observés que le “TGF-a augmente la prolifération des céllules staminales lorsque il est injecté dans le cerveau” (Fallon et d’autre groupes, 2000).

Toujours dans le sens de la directive de soutenabilitée cognitive qui est portatrice de reconnaissements logiques-scientifique qui confirme la valeur de mon essai d’Ecole dans la réconstruction et prévention des déficits du S.N.C, victime de la maladie d’Alzhaimer, (il suffit les greffer dans l’induction de véridification)

Je montre une autre, excéptionnellement éclairsissante caractérisation qui est encore une fois un point de repère et validant ce paradigme analytique et epistémiologique.

Chez les rats rendu malade du systeme nerveux avec un endommagement dégénératif mécaniqueon observe que les “cellules staminales voyagent vers la zones endommagées et elles se differencient en néurons dopaminoénergetique” tandis chez les rats sain avec l’injection du facteur de croissance TGF-a, le peptide qui intervient dans les procédé de réparation des différentes organes, on remarque que, après quelques jours, la prolifération des céllules staminales s’arrete….

D’après une constation logique , pratique cela veux dire que les cellules staminales cessent d”aller à l’aide du tissu dont elles font partie.

Pour expliquer le tout avec une metaphore, c’est comme une auto secours qui est obligé à partir pour unappel à l’aide mais puis vérifiant les conditions de santé qui ne peuvent pas etre aidées, elle retourne dans son propre lieu “d’atteinte pour un autre secours immédiat”.

Alors il est très important de connaitre dans le mosaique des composition -ce procédé céllulaire “ naturel” de “secours” parce-que il est “parallèle à la récupération des fonctions perdu à cause du dommage nigro-striatale”(Fallon et d’autres, 2000).

Ces observations, d’Ecole doctrinaire, constitutive des “PROCEDE DE NEUROGENES COMPENSATOIRE” aussi Ardvidsson, 2002, a relevé que “tel procédé céllulaire” s’instaure à la suite de dommagement isquémiques et/ou d’autres genre et qui, déjà il existe” le remplacement des néurones hippocampales” souligné dans les accidents par Nakatoni 2002.

 

 

LES FACTEURS HUMERAUX

 

DANS LES MECANISME DE REGENERATION ET DE DEGENERATION DU S.N.C

*

La dimension psico-néuro-bioénérgétique de la Creation à l’interieur de sa “nature”, a accompli le sens de sa trace et de sa répérebilité dans l’espace de la fonctionnalité. Soit dans le Bien que dans le Mal. Soit dans le bien -etre ou dans le mal-etre.

Les cellules staminales– de toute ordre et spécificité d’action, elles memes sont soumises à laloi de l’utilité”.

Allons les observer dans la phénoménologie ombilical qui les relies aux facteurs huméraux.

Les cellules staminales sont conditionnée dans leurs mouvements par les facteurs huméraux qui leurs appartient irréversiblement.

Mais la matrise scientifique doit acquérir la compréhension endogénique – éxogénique qui correspond à la relation des facteurs humeraux qui bougent dans les fond génétique des cellules staminales.

Le soleil de la recherche donne des meilleures fruits lorsque ils sont le plus proches aux nouvelles solutions, qui représentent des voies jamais parcourues.

Ouvrons nous aux horizons des nouveaux savoirs en sortant meme des territoires scientifiques déjà connus.

Eclairons-nous, sur leur profondité d’ordre et de vérité et pour accuellir des nouvelle idées thérapeutiques. Les miens et que au fait elles sont totalement avalisés par la communauté scientifique.

En plus du peptide TGF-a, facteur de croissance qui intervient dans les procédé de régénération de plusieurs organes, et qui a ouvert le chemin aux mécanismes de compréhension céllulaires et moléculaire des procédé de néurogénèse compensatoire, il y a d’autre acquisition scientifique qui donne une dimension positive à mon ecole thérapeutique de traitement et de prévention de l’Alzheimer.

Arretons- nous à la doctrine qui concentre ses recherches sur les facteurs huméraux.

Après le TGFa, qui Kukn et d’autres ont découverts le EGF (facteur de croissance épidermique) e le FGF2(facteur de croissance 2 de des fibroblastes).

De plus, à faveur d’une autonomie au niveau des principes de constitution curative et préventive,Benraiss, 2001, a découvert le BDNF (Brain derived neurotrophic factor) qui a la particulière qualité opérative d’induire à la différenciation des néurones qui occupent, envahissent le neostriate.

Encore, le Nerve growth factor (NGF) c’est le prototype des néurotrophine ou de facteur de croissance nerveuse et qui – come affirme la littérature scientifique- parait-il avoir la charge de recrutement des nouveaux néurones dans des zone encéphaliques pas néurogéniques.

Toutes ces caractèristiques des mentionnée néurotrophines je veux les attirer à l’attention des studieux, des lecteurs, des chercheurs, parce-que dans mon Ecole thérapeutique de soins et prévention de l’Alzheimer, en pratique avec spécifique rappel inductive dans la synaptogénèse, a réalisé le recrutement, la différenciation et le remplacement des néurones anéantis à cause de la maladie de l’Alzheimer.

Avec ces rappels à la litterature j’ai pu donné une grande force de communication à mes observations qui m’ont permis, le premier au monde à avoir vaincu la terrible, épouvantable, maladie de l’Alzhaimer.

Des acquisitions de la recherche font déjà irruption dans un “orientation” qui donne la solution.

Quand vous serez bien en syntonie avec mon orientation vous apprenderez soudainement à voler dans la conscientisations de la “ dépassabilité”, de la “soignabilité” d’une maladie, l’Alzhaimer qui maintenant moi j’ai brulé et dispersée dans les cendres, dispersant au vent les tragiques déficit néurologiques et son insolence de insoignabilité.

 

LE PROTOCOLE

*

Après toutes les premisses scientifiques qui nous ont mené jusque là et après avoir énoncés les principes généraux qui sont à la base de mon traitement théraupeutique pour guérir et aussi prévenir la maladie d’Alzhaimer, maintenant je vous montre la praxis à suivre, le protocole.

Mais encore, compte tenu des rappels à des sollicitations psychique de ma doctrine thérapeutique qui déchire le risque de tomber dans l’absolutisation de la maladie de l’Alzhaimer- je désir attirer l’attention sur deux importants présupposés scientifiques

Rappellez-vous toujours, quand avec une patience illimitée et un Amour profond “vous aidez” et soignez une personne atteinte de la maladie de l’Alzhaimer, que vous n’etez pas seul.

Rappellez-vous que meme dans les cas les plus graves de la maladie, où le malade parait ne pas répondre à vos grandes attentions et très affectueuses sollicitations, vous avez certaines certitudes absolues

Au delà de la surface pleine d’aggressions toxiques- et qui correspond à la maladie d’Alzhaimer-vous etes en train de parler, au fait à “une spécifique, extraordinaire caractéristique du tissu génétique des protéines présentes dans les cellules staminales dispersée dans le Système Nerveux Central qui est celui d’exercer la fonction de capter le signaux provenant de l’extérieur”

Meme si le malade atteint de l’Alzhaimer parait-il sourd ou amnésique à une implication temporelle, il y a toujours quelqu’un ou quelques choses en lui qui est en train de vous écouter….

Pour cela ne vous découragez-pas, insistez toujours et vous gagnerez.

Comme un Lazare qui revient à la vie après etre mort, le patient retounera à vivre grace à des nouvelles voies synaptiques activantes la régénération du système nerveux central.

Et n’oubliez jamais , que cette reprise de l’activité néuronale du S.N.C est la conséquences “ du role des protéines-celles qui captent les signaux extérieurs, celles qui vous ecoutent-

elles non seulement poussent les cellules staminales à se différencier et à se spécialiser, mais elles poussent la meme cellule à capter les signaux extérieurs et à répondre à tels signaux”.

C’est juste une question de temps. Comme une mère en douce attente qui doucement caresse son enfant qui bientot verra la lumière de la vie, à la meme manière vous, vous etes porteur , à travers la régénération des communications néuronales, de la costitution de nouvelles voies synaptiques dans le systeme nerveux central. Grace à mon école doctrinaire de térapie d’induction dans la synaptogénèse

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE MALADE D’ALZHAIMER EST EN FACE DE VOUS.

 

*

Celui qui est assis en face de votre coeur, en face de votre ame et sourtout au sein de votre capacité d’éclairé guérisseur scientifique ( et non pas d’un apprenti sorcier) est une personne qui marche dans les ténèbres de néurones paralysés et paralysants sans réussir à distingueur la moindre lueur de la pensée.

La vie humaine se présente dans toutes ses épouvantables visions tragiques et avertisseur à tout le genre humain.

Le cher malade d’Alzhaimer peux etre en mesure ou pas de vous reconnaitre mais sourtout il ne “se rappelle pas” les liens des néurotransmetteurs qui permettent l’activité cérébrale

Devenant votre patient vous représenté pour lui une exigences primaire de secours qui vous est imposée

Après avoir pris coscience des dommages de la maladie, révélées par résonance magnetique comme première action cherchez en lui “ses vérités cachées”

Celles qui l’ont bléssée et sourtout celles qui ont humilié son Super -Ego d’une manière absolue, irrevocable.

Et précisément à cause de l’humiliation infligée au Super Ego le Systeme nerveux Central-s’organise autour d’une structure dynamique bien défini et fonctionnelle au équilibre psico-bio -chimique

soudainemet il dégage, engendre, met en circuit néuronale, ses propres poisons toxiques, ses aggressions toxiques

Comme déjà prouvé avant scientifiquement, dans cette difficulté néuronale, les cellules staminales qui sont dispersée dans le cerveau adulte se dirigent “naturellement” vers la zone déficitaire, la zone toxique.

Et en se caractérisant “en tant que secours, je me répete, elles memes se différencient en céllule néuronales afin de remplacer les néurones empoisonnés, morts. Qui sont les résponsables de la maladie

Mais aussi ces cellules staminales- je répete- devenu néuronales elles viennent empoisonnées, elles meurent, puisque le S.N.C. continue à dégager des aggressions toxiques.

Les cellules nerveuses sont “infectées” par les aggressions toxiques qui produisent une augmentation du “beta amyloide”, la protéine qui dans la malaie de l’ Alzheimer se cumule jusqu’à former les caractéristiques plaques.

Celui-ci est le point central de l’intervention stratégique thérapeutique, d’activation à l’induction dans la synaptogénès

C’est à ce moment précis qu’il est nécessaire l’intimité de la transformation

Comme dans un champ magnétique d’attraction, la réconstruction et la réstructuration du systeme nerveux central passe pour le “stoppage”, pour le “bloccage” des dégagement des aggressions toxiques.

Nous devons arreter les dégagement bio-chimie toxiques et à leur place dégager les endorphines et les dopamines en meme temps engendrer avec nos paroles qui renforce le Super Ego, l’activation néuronale “bénéfique”.

Nous devons dégager les dopamines et endorphine liées aux états emotionelles des plaisir profonds de l’extase dont le patient à besoin

Plus le patient se sentira “élevé” grace à les jouissance de son Super Ego, plus ils vont se maniféster les principes basiques des manifestation néuronale constituant les “nouvelles voies synaptiques”.

Mon école thérapeutique de soin, à travers la constitution de nouvelles voies de conduction nerveuse-activée par l’induction humoral de “rechute positive”- peut etre représenté dans un barème qui, en fait ese trouve au fond meme du patient

Déscendant dans son enfer, avec tout le poids de sa douleur, le soin thérapeutique par induction le fera remonter et récupérer sa propre interpretation du Soi originaire.

La récupération de son appropriation Egoique va l’éloigner de l’expérience dégénérative- douloureuse- de l’humiliation et du montré anéantissement.

A travers un adequat tete à tete familier nous pouvons cultiver et créer- l’intimité une intimité qui est très importante pour la reussite de la récupération comportamentale correcte du malade d’Alzhaimer.

Si à travers l’aveu on arrive à pénétrer son déséspoir, la où l’humiliation a engendrée l’origine du mal etre se transformant avec le temps dans une dévastante maladie néurologique, nous pouvons éloigner cette maudite maladie

Il est important de comprendre un elementaire procès intérieur qui blessant l’ame du patient frappe non seulement ces certitude-sur lesquelles se fonde le reconnaissement de sa subjectivité- mais elle déprime, en l’aggressant, l’entière conformation soutenante le pouvoir de sa condition nerveuse.

Lorsque on ne fait plus confiance à une personne agée, sourtout quand “le cerveau de la personne “ ressent” l’HUMILIATION du Super Ego” on frappe profondement, radicalement, non seulement son orgueil, mais la meme structure néurobiologique qui soutient la conduction des impulsion nerveux.

Cela engendre une phénomenologie dégénérative qui est proportionnelle au potentiel psychique ancré en soi.

La physiologie des conséquences devastatoires néuronales est tant plus grave d’autant plus le sujet a une structure psychologique “rigide”, donc il a une représantation du Soi très forte.

Toute action qui fait soufrir son Ego, provoque une dégénération néuronale qui met en circuit dans son S.N.C des vérifiée présence d’aggréssions toxiques.

Des présence qui “gène, qui desséchente les réguliere intérations néurologiques

L’énergie positive ou négative, c’est à dire le bien etre et le mal etre psychique, entre dans la vie interieure et progressivement elle caractérise l’état etiologique des néurons dopaminergiques, capable d’engendrer et de dégénérer la qualité du tissu nerveux.

Déjà la littérature psycoanalitique-nous informe que un monde séparé du propre émotionnel donne les syntome de la schizophrénie

La peine qui est engendré par l’humiliation et la frustration du Soi, chez les personne agés mène à une dissolution des néurons dopaminergiques.

Chex la personne qui a plus de soixante-dix ans, qui se ressent trahi, humilié son Soi plus caché, et le concepts qu’il a de sa personnalité, une réaction se déchaine.

Sur le point de vue istopathologique on observe que les procédé de maintiennement motonéuranalede synaptogénèse, de néurogénèse, s’enflamment.

Il arrive endogènement une dramatique, dévastante, térrifiante transformation de la “qualité des imput néuronales se terminant par une pathologie de néurodégénération, de néurodévastation synaptique du système néuronale central.

La conséquente perte- à la fin du procédé-des fonctions cognitives nous montre la térrifiante, déstructives circulation des aggressions toxiques engendré par l’humiliation de l’activité avant tout psychique( du malde d’Alzhaimer).

Là où Le Moi et le soi pendant plusieurs années-souvent après le début de l’age de la retraite-ont scandé et tenu l’ordre du fonctionnement néurobiologique.

Le traitement thérapeutique de la maldie d’Alzheimer doit faire effleurer chez le malade un espoir,c’est là que le langage thérapeutique doit libérer après les avoir solliciter avec obséssion-les dopamines et les néurotrophines.

Elles activent les procédé de néurosynaptogénèse.

 

JE REPETE: LES DOPAMINES, LES NEUROTROPHINES ACTIVENT LES PROCEDE DE NEUROSYNAPTOGENESE

 

Pénétrant la raisons du déséspoir, nous arrivons à la causalité de la dégénération et de la compromission de la correcte fonctionnalité du système nerveux central

Adaptant le traitement thérapeutique au “besoins” du malade, soutenu par l’espoir et par les réaction thérapeutique “positives”, nous le libérons du dévastante nichilisme psychonéurobiologique

Grace à ce type de traitement notre action pour sauver un malade d’Alzhaimer, sera en mesure de “manipuler par induction” de “rechute positive” la “nouvelle création” interieur du système nerveux central.

Fort des donnée de la connaissance néuropsychobiologique – nous feront, à partir de leur intériorité frustrée et humiliée, effleurer les istants de reconnaissance, d’activation, et de réorganisation des communication néuronales.

Constituant des nouvelles voies synaptiques du systeme nerveux central.

Pour s’opposer à la dégénération du systeme néuronale central le soin thérapeutique doit faire en sorte que le patient puisse entrevoir une différente, complète récupération du Soi.

Sollicitant la réaction psychologique “positive” on obtient non seul que le patient soit attentif mais on remarque sur le point de vue scientifique- une tendence à la récupération et à la présérvation de la trace mnestique.

Elle “bypasse” la déstruction des centres nerveux morts dans la pathogénèse.

Ils vient par contre- substitutivement “récupérés” des efficaces autorégénérations de nouveaux néurofilaments.

Ces forme thérapeutique, engendrent chez le malade un recommencement de la vie psychique; emportant des forces energétique, elles vont faire partie de la progression d’une nouvelle évolution de sa propre fonction néurologique.

Alimentant la croissance et maintien des céllules staminales aussi adulte, étant une “réserve” du système néuronale central on accède à la structuration de la “nouvelle” structure de synaptogénèse néurotransmettitrice.

Contenant le transport des molécules indispensables pour le maintien fonctionnel de l’asson.

Pour approfondir la centralité de la pratique thérapeutique, en réalité c‘est le malade d’Alzheimer qui choisi ses désirs (meme et sourtout ceux qui on ne peux pas, on ne doit pas avouer).

Elles sont des exigenges auquels il ne peux pas renoncer

Le malade et aussi son traitement thérapeutique

Ses aveux produits par sa faintasie peuvent vaincre la solitude et la maladie.

Il est recrée à une vie qui n’est pas réelle.

Dans cette vie il y a son traitement.

Seul grace à elles(faintasie-exigences) et suivant une voie naturelle on a l’antidote contre sa maladie qui le tourmente.

La dimension émotionnelle, les facteurs humeraux, donnent en bien ou en mal, l’impulsion énérgetique à la meme phsyologie du déclenchement de la pathologie avec ses manifestations.

L’évaluation qualitative du traitement thérapeutique prouve que pour aborder cette maladie, il faut la structurer sur la base de l’émotionalité, sur les facteurs humeraux et particulièrment sur le desir(conscient e/ou inconscient) que le patient ressent.

Offrir au patient, au malade, “son désirer” il nous projecte dans la dimension de l’homme où le sens du Soi vit sa propre projection néuronale.

Rappellant le sens du Soi absent mai désiré on désamorce le caractère cronique, dégénératif.

Alors on récupère des fonctionnalité néurologique perdue, donnant un tournant pas prévisible qui contribue à la psychologie de l’ extase Super- Egoique en conséquence des traitements thérapéutiques. Et clyniques.

Apriori nous devons savoir qu’il existe une communication, une comunion énérgetique, une épaisseur de participation active des néurotrophine aux exigences et à l’existence des affections et des besoins.

Elles elaborent et menent les filaments nérveux dans propre et spécialisée fonctions de spécifiques tissus, capable de répondre à tels signaux. Les néurtrophines obténu par autogénèse maintiennent cette capacité de se devolopper; dans leurs phases initiales elles ressemblent à l’embryogénèse. Rien ne nous empeche de procéder vers cette directive, au contraire l’origine de la connaissance humaine est essential pour élaborer les stratègie thérapeutiques. Offrant à l’action la certitude que les liens émotionnels sont déjà suffisants à déterminer l’autorenouvellement néurologique du S.N.C .

*

La raisons du traitement thérapeutique est expliquable grace aux loi énergetiques.

Solliciter les désirs, les passions, les besoin du malade, c’est l’action principale qui toute seule peux défier la force terrible de la maladie de l’Alzhaimer.

Mes études sur les patients m’ont prouvés q’une technique a eu la puissance de solliciter l’autorenouvellement constructive d’un tissu néuronale qui a les meme caractéristiques structurales et biochimies des néurons dopaminiques endommagés, dégénéré propriement à cause de l’éxposition aux forts, constants, obsédantes aggréssions toxiques.

Cette technique est tout semplemant de pénétrer dans le caractère pathologique du malade‘dAlzhaimer. Soit dans sa formation et progression d‘un système néuronale substitutif et alternatifqui exerce la récupération et la correcte organisatoins des néurotransmetteurs. Récupérant les fonctions du systeme nérveux central perdue.

Soit individuant la thérapie dans les immenses ressources énergetique(consciente et incosciente) du patient.

J’ai compris que grace à la victoire de l’Ego du patient (dans son plus haut dégré d’idéalisation symbolique égoistique de l’exigence de l’Ego, il a truvé lui meme sa ressuscitation et une nouvelle représentation du Soi. Qui a pris la place de celle malade. Et en lui je vois à nouveau se joindre, dans le présent, le passé et l’avenir.

Je vois l’immensité de l’espoir entrer en lui et aussi dans la thérapie

Dans ce contexte je peux affirmer q’une espèce de miracle sauve chaque malade (et sa famille) de son calvaire.

Donc bloquer tout de suite les facteur dégénératifs (aggressions toxique) des céllule néuronales à travers une thérapie immédiate qui doit éviter la chute vers les syntomatologies invalidantes de la maladie.

En utilisant la vitalité cachée des néurotrophines qui est encouragée grace à des paroles “positives” (qui pénetrent les besoins, les exigences, les désirs du patient, ainsi nous pouvonsréconstruir le déssin néuronale qui est propre seulement à lui, à son autobiographie.

Ayant compris et (montré) que ce sont les facteurs humeraux à nous donner le bien etre et le mal etre, on à capturé ainsi l’invisible protagoniste- à double-face- de la comédie humaine.

On s’est rendu compte comme l’imaginaire a un tel pouvoir sur les hommes sourtout sur les hommes et femmes agées, que si on le gere pas bien peux-t-il détruire une personne.

Au contraire l’aveu de ces faintasie, ces besoins, ces exigences a le pouvoir de faire résurgir une personne. De la régénèrée et de la sauver de la maladie d’Alzheimer.

 

Le systeme nérveux derrière son apparent silence donne des signaux fort pour attirer l’attention.Ne pas les comprendre est le signe d’une doctrine limitée mais aussi la tendence de la medecine traditionnelle à vouloir interpreter les problèmes qui se manifeste avec violence, comme une maladie portatrice de déstruction et de mort.

Maintenant grace à cet essai-d’orientation thérapeutique, nous avons les instrument pour ramener le système nerveux central à sa fonctionnalité simplement étant attentifs à sa dimension humoral.

Les réponses à ses exigences sont là. Et les avoir trahi à provoqué dans le système nerveux une sorte de paralyse paralysante.

Dans la pratique thérapeutique j’ai laissé, j’ai meme solliciter, mes malade à s’exprimer au maximum de la liberté

Leurs désirs étaitaient leurs flèches qui dans la pratique médical ne sont jamais épouvantables.

Le “pire” de l’existence peux etre le “ mieux” de la thérapie.

Il n’y a pas dans un traitement- et la Science est la mère de la logique- des protagonistes ethiqueset déontologiques qui dépasse ce que la meme nature établie dans la phénoménologie constitutive de son univers physiologique.

Nous devons pas attendre l‘arrivée de nouveaux papes, de nouvelles ethiques, de nouvelles voiespour affirmer les droit inalienable du malade à sortir des prisons de la douleur et sourtout de lavéxation de la malarie.

La recherche scientifique luttant contre la souffrances ne peux pas etre victime de ceux qui veulent mettre des limites à la libre conscience, à la liberté de connaitre.

La recherche scientifique doit sauver l’homme avant qu’il dégénére avant de mourir.

A nous le chercheur et studieux qui travaillons avec obsession il- nous interesse seulement la distinction entre le vrai et le faux, pour libérer de la souffrance et de la douleur l’homme.

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L’Alzheimer

Andjelo Jenko Puž

docteur MAXIMUM

(from ex F.N.R.JUGOSLAVIJA)

alz

CANADA

INTERVISTA DEL. DOTT. ANGELO JENKO PUZ ALLA RADIO CANADESE 2010 MONTREAL

Totally Exceptional Worldwide Docteur Into «Counter – current’s research»

PREMESSA SONO IL DOTT. ANGELO JENKO PUZ, RICERCATORE MONDIALE DI PSICO-NEURO-BIOLOGIA, CIOÉ DI SPECIFICITÁAGENTE NELLA RELAZIONE TRA EMOTIVITÁ E LA CORRISPONDENZA EGOICA E SUPER-EGOICA, D’AFFERMAZIONE EQUIVALENTE, ANCORATA NELLE ACQUISIZIONI NEUROLOGICHE DEL SISTEMA NERVOSO CENTRALE (SNC). SOLLEVANDO ANCOR DI PIÚ IL VELO DELL’ASPETTO DI INDIVIDUAZIONE,É ILLUMINATA LA PERCORRENZA DELL’ABISSALE PROFONDITÁ DOVE LA GENESI DEL BENESSERE E/O DEL MALESSERE PROFANANDO LE COAZIONI DELL’ANDARE ETICO SI ROVESCIANO DIRETTAMENTE NEL SANTUARIO DEL SELF, CIOÉ NELLA STRUTTURA PSICO-BIOLOGICA DELLA PERSONALITÁ. L’ALZHEIMER É LA MALATTIA DEL SELF. LE UMILIAZIONI SUBITE DAL SELF (E/O QUELLE DAITÁ CHE LO STESSO SOGGETTO RITIENE E/O PERCEPISCE COME UMILIATIVE PER IL PROPRIO SELF) GENERANO NEL S.N.C. EMISSIONI DI INSULTI TOSSICI. OLTRE LE SCHERMAGLIE VERBALI DI ALCUNI COLLEGHI MISERABILI INCATENATI A DOGMA INVOLUTIVI,TRAVOLTI DALL’INVIDIA ESPLOSA NEI BARATRI DELL’OSSESSIONE ALLUCINATA, RILEVO CHE LA MIA RICERCA MONDIALE (OPERATA IN STRETTA TENSIONE CON TANTI RICERCATORI AUDACI CHE HANNO ACCETTATO E SEGUITO IL MIO INDIRIZZO) HA REGISTRATO FORTISSIME ADESIONI SCIENTIFICHE. TANTI DOTTORI DALLA FRANCIA AL BRASILE CHIEDONO DI LAVORARE CON ME E CON IL MIO GRUPPO DI SCIENZIATI. LA MALATTIA DELL’ALZHEIMER É– SECONDO LA DOTTRINA UFFICIALE – NON SOLO INCURABILE MA NON PREVEDIBILE. IO DICO E AFFERMO:”NO” !!!. IL MALE DI ALZHEIMER É PREVENIBILE E PREVEDIBILE. INOLTRE É CURABILE. LOGICAMENTE PIÚ É VASTO IL DANNO NEURONALE, PIÚ É COMPLESSA LA RICOSTRUZIONE DELLE VIE SINAPTICHE. DAL PUNTO DI VISTA STRETTAMENTE SCIENTIFICO GIÁ POSSEDIAMO PILASTRI CHE CONFERMANO L’ANDARE DEI MIEI PROCESSI INNOVATIVI DI CURA E PREVENZIONE PER TECNICA DI INDUZIONE NELLA SINAPTOGENESI. LEGGENDO E STUDIANDO IL MIO STUDIO DI RICERCA COMPRENDERETE IL NECESSITATO SENSO D’APERTURA OLTRE LE CATENE DELL’ETICA CHE SOGGIACE AI RISULTATI POSITIVI DI CURA E PREVENZIONE DEL MALE DI ALZHEIMER. IL SÉ NON PUO’ ESSERE OLTRAGGIATO E UMILIATO IMPUNEMENTE. LA RICADUTA IN VELENI TOSSICI O INSULTI TOSSICI E’ GENERATA DIRETTAMENTE DAL SISTEMA NERVOSO CENTRALE. COSI L’ALZHEIMER SI AFFACCIA SUI BALCONI DELL’ESISTENZA UMANA. MENTRE DAL POLO CONTRARIO DELL’ACCADIMENTO – MA SEMPRE RELATO E CONNESSO ALLE EMOZIONI NELLA SOSTANZIALITÁ DI GODIMENTO E FELICITÁ ANCORATI NELLE VISCERE DELLE ABISSALI DIMENSIONI DELL’INCONTRO E RACCOLTA DEGLI ISTINTI, DIRETTAMENTE FORGIANTI LA ”CRISALIDE” DEL SELF- RIUSCIAMO AD EVIDENZIARE RISULTATI D’ALTA DIMENSIONE RIGENERATIVA DEL SISTEMA NERVOSO CENTRALE.

IN TUTTO IL MONDO E IN TANTI LABORATORI DI RICERCA SEGUONO IL MIO INDIRIZZO DI RICERCA. CHE INDUCE LE STAMINALI NEURONICHE A TRASFORMARSI IN CELLULE NEURONALI ATTRAVERSO LA SPINTA ENERGETICA DELLE EMOZIONI DA GODIMENTO E/O FELICITÁ. L’UNIVERSITA’ DI GLASCOW – SEGUENDO IL MIO INDIRIZZO – HA INVITATO UN GRUPPO DI MALATI DI ALZHEIMER A ”RICORDARE FATTI O MOMENTI FELICI DI VITA PROPRIA”. I RISULTATI SONO STATI POSITIVI. NELLE ELEMENTARIETÁ VERIDIFICATIVE L’ECO SCIENTIFICO DI RECUPERO NEURONICO MOSTRA NELL’INDUZIONE DI SINAPTOGENESI IL VOLTO DELLA COMPRENSIONE E DEL SUCCESSO. DOTT. ANGELO JENKO PUZ

 

una vita contro la sofferenza umana e contro le ingiustizie sociali

My research’s work: psico-neurobiologia -psicoantropologia – psicoanalisi della personalita’ -filosofia sociale

CER11                                                                    CER22

 

I segni delle emozioni osservati sul cervello

Io per primo al mondo

HO SCONFITTO

l’ Alzheimer

e così lo prevengo

prima opera mondiale di dottrina per attivare nel Sistema Nervoso Centrale la già accertata presenza delle cellule staminali disperse nel cervello adulto attraverso tecnica terapeutica di induzione nella sinaptogenesi.

 

EMO11

Thinking

about human

Alzheimer’s disease

A workbook to accompany Alzheimer’s disease

emo22

Photographs by Todd Heisler – Shows sinhs of Alzheimer’s disease into a more advanced case.stemcellaction

 

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L’Alzheimer

malattia neurodegenerativa

oltre la terapia farmacologica

nuove vie di studio, di cura e di prevenzione dei meccanismi di attivazione rigenerativa del sistema nervoso centrale

cer33

Canada, Montreal, settembre 2010. Rieditato in Brasile, nel gennaio 2012. Riattivato in Italia, Roma, marzo 2016 Avvertenza ai richiedenti il protocollo Desidero avvertire le persone, gli Istituti di ricerca o gli Enti caratterizzati nella “conoscenza” eziologica della malattia di Alzheimer che queste pagine inviate – su richiesta e su libera, volontaria, donazione per comprendere la mia navigazione terapeutica –rappresentano l’esatta SINTESI, il precisissimo RIASSUNTO, di un lungo, faticoso e costoso percorso di Ricerca scientifica. Effettuata sin dal marzo 2001, in tutto il mondo con la mia specializzata, multidisciplinare, equipe di scienziati collaboratori o di accademici. Questa operazione di «riassunto scientifico» da me stesso effettuata ha l’aspetto della semplicità nella stesura esplicativa. Tutto questo, proprio per favorire una immediata e sicura “lettura di interpretazione” della soggiacente sistemazione concettuale. E che, invece, nell’opera accademica originaria è astrusa, in quanto elaborata con principi di semantica clinica profondamente dottrinaria. Ma in questa “ridotta” e facile proiezione di un esigente, continuo processo cognitivo, il mio pensiero di formulazione per la cura ed anche per prevenire il male di Alzheimer rimane assolutamente identico e inalterato al saggio di psico-neuro-biologia originario. Poiché, attentamente ho ricapitolato le questioni centrali, le valutazioni e le risposte che io e il mio gruppo di scienziati abbiamo investigato e tradotto nella complessità procedurale e analitica che:

³ Asks questions

³ Defines terms and concepts accurately and precisaly

³ Examines the available evidence

³ Analyzes assumptions and biases

³ Avoid oversimplification

³ Defines and examines emotional reasoning

³ Considers alternative interpretations

³ Tolerates uncertainty when evidence is inconclusive

In the following pages you will find their answers. It have consequences in the real world. * * * * *______________________________________________________________________________________________ ( SECOND PASSAGE )

Esplorazione del territorio del discorso terapeutico

*

Senza perdere tempo con circumlocuzioni semantiche per molti astruse, vi mostro da subito le forti caratterizzazioni delle cellule staminali disseminate nel Sistema Nervoso Centrale, su cui si costituisce la mia nuova frontiera di cura del “male di Alzheimer”. Attraversata con sconvolgente successo terapeutico e che con estrema soddisfazione è copiata nell’indirizzo scientifico. Essa è valida anche nella cura di prevenzione. E che, date in esse la centralità strategica della mia Scuola terapeutica, desidero immediatamente attenzionare nelle acquisizioni scientifiche dei propri caratteri.

Dati eziologici

1) Le cellule staminali sono presenti e sono disseminate nel cervello adulto (Gace, 2002, sui vertebrati e Goldman, 2003, sull’essere umano). Ma in questa guerra tra ricercatori dove la disperazione di traguardo fobico si fonde all’ossessione fantasmatica,un mio collega di Valencia si auto-definisce,lui,lo scopritore…..mentre in effetti e’ solo un meccanico del pensare e del pensiero (oscuro di visione),e’ uno specialista di ”microscopia elettronica”. Se scopre che altri ricercatori hanno nuove ”visioni” lui le controlla attraverso la ”microscopia elettronica” e poi afferma di…essere il primo al mondo…..

2) Queste cellule staminali presenti nel S.N.C. possono generare cellule specializzate neuroniche dopaminergiche che svolgono le stesse funzioni dei neuroni.

3) Intraprendendo la via del differenziamento “specializzato” neuronico dopaminergico, esse, si “dirigono” verso l’area neuronale danneggiata per “sostituire” nelle funzioni – del tessuto di cui fanno parte – i neuroni “morti”, vittime del male di Alzheimer.

4) Una ulteriore fantastica, straordinaria caratteristica del corredo genico delle cellule staminali(stem cells) è quella in cui le proteine, in esse presenti, esercitano e svolgono la funzione di captare i segnali provenienti dall’esterno. E ricaptarli all’interno della fisiologia delle cellule neuronali.

5) In tale ruolo le proteine non solo inducono le cellule a differenziarsi ma inducono la stessa cellula a rispondere a tali richiami, a tali segnali.

Queste sono “le leggi” della “natura” del funzionamento del Sistema Nervoso Centrale dell’essere umano. Lì ho agganciato e illuminato non solo i ruoli svolti dall’eccitazione neuronica e quelli manifestati dall’umiliazione del Super – Ego. Coincidenti nel primo caso, con immissioni di endorfine e dopamine e, nell’altro, con le azioni devastanti degli insulti tossici. Per elaborare una connessione in questa opera prima di scoperta mondiale dottrinaria,il ritorno d’attraversamento evocativo l’inclinamento tendenziale risiede in un a priori scientifico che mostra i segni delle emozioni osservati sul cervello e che ho richiamato all’inizio di questa diffusione della mia ricerca. Quindi le emozioni sono alla base del fondamento degli accadimenti differenti e differenziatori delle relazioni fisiologiche.

Terapia

di

Induzione nella sinaptogenesi

Ho incontrato e usato i conferimenti di “natura” dati per la “autoriparazione” della funzionalità neuronale, per costruire la mia pratica terapeutica – di cura e di prevenzione – ricorrendo alle “leggi della neurogenesi compensatoria”. Indicata da me e dai miei scienziati collaboratori attraverso specifica tecnica di «induzione nella sinaptogenesi». In questi scenari di linguaggio di riscontrabilità accetto con profonda soddisfazione dottrinaria le osservazioni scientifiche e le sussunte esplicitazioni di miei due colleghi, i prof H. Mizoguchi e Machiko Matsumoto della Health Science University of Hokkaido, Ishikari, che unitamente ad altri due prof. Kiguchi e H. Nagase, intervenendo in seminari internazionali di Neuroscienza hanno compiuto passi di “reinterpretazione scientifica” direttamente seguendo le mie indicazioni e la mia direzione. Con siffatte irrorazioni scientifiche – per il momento – ho elaborato il primo slancio vitale della canalizzazione della mia Scuola terapeutica nelle stesse acque scientifiche profonde che la alimentano vittoriosamente sulla cosiddetta “INCURABILITÀ” del Male di Alzheimer.

* * * * *

P.S.: Nella necessità di ricevere la relazione completa di questa prima opera dottrinaria mondiale di chiarissimo ed evidenziato “successo” terapeutico sulla incurabilità del Male di Alzheimer e/o della sua prevenzione, può cliccare il qui sottostante tasto

DONATE

La nostra Direzione Generale – che accorpa tutti gli sviluppi delle ricerche effettuate dai gruppi di scienziati multi-nazionali a noi afferenti – le invierà dal CANADA, in lingua italiana, l’intero Protocollo di Istruzione (di circa 50 pagine) di Effettuata Attivazione, nel Sistema Nervoso Centrale, delle cellule staminali disperse nel cervello adulto. E di già accertata, scientifica presenza attraverso specifica tecnica terapeutica di induzione nella sinaptogenesi.

NOTE: A qualsiasi rimessa di donazione (senza preclusioni o limiti) sarà corrisposta e inviata la relazione completa del Protocollo di Istruzione per sconfiggere il male di Alzheimer (e/o anche di prevenirlo). L’ambito di finalizzazione degli scienziati ricercatori si riconosce per quotidiane vite esistenziali dedicate unicamente a studi e ricerche in “beneficio dell’umanità” e con l’esigenza indifferibile di comprare nuovi macchinari elettronici di ultima generazione. Questo Istituto di Ricerca avanzata non riceve alcun finanziamento pubblico, solo e’ attivato da donazioni personali e/o private __________________________________________________________________________________________( THIRD PASSAGE )

«TEMPO» e «SPAZIO» nella costruzione della «Ricerca».

La dinamica «Storica» della genesi umana nell’eziologia.

L’INTUITO O IL LAMPO DI GENIO O LA VISIONE D’AQUILA IN PICCHIATA NEI TERRITORI DELTEMPO DI FATTO COSTITUISCE L’OPERA PER UNA RICERCA DI SAPERI CHE PULSA DI VITA INVISIBILE MA D’ATTRAVERSAMENTO INIZIALE MONOCELLULARE. QUESTA RICERCA EFFETTUATA IN TUTTO IL PIANETA CON SUCCESSI TERAPEUTICI CONCLAMATI ORMAI DA OLTRE DIECI ANNI SI INTRODUCE IN UN VIAGGIO INDIETRO NEL TEMPO SPACCATO DAL RUMORE ASSORDANTE DELLA PRIMA FORMAZIONE IN VITA – DI NASCITA E CRESCITA- DINAMICA TRASFORMATIVA ED EVOLUTIVA. DA LI, DA QUEL PRIMO ISTANTE DI FOTOSINTESI DELL’ESISTENZA E SUCCESSIVE DECOMPOSIZIONI MOLECOLARI, IO E IL MIO GRUPPO DI SCIENZIATI ABBIAMO RIPERCORSO GLI ACCADIMENTI DELLE FONDAZIONI DI CARATTERIZZAZIONI TRASFORMATIVE ENERGETICHE DI PSICOBIOLOGIA E DI CUI LE CELLULE STAMINALI SPECIALIZZATE SONO LA FINALIZZAZIONE CREATA PROPRIO DA QUELLE ORIGINARIE PLURIPOTENTI. LA MIA VIA DI STUDIO DI RICERCA SEGUE PERCIO’ A RITROSO NEL TEMPO I CAMMINI DELLA NATURA E I PROCESSI DELLE FORMAZIONI E COMPOSIZIONI NATURALI. E CHE ORA SI ILLUMINA NELL’INDIRIZZO METATEMPORALE DI UN ALTRO CLAMOROSO SUCCESSO DI CONFERMA. IN QUESTI GIORNI IL GIAPPONESE YAMANAKA (IO DA OLTRE DIECI ANNI VIVO ACCANTO AL MONDO DI CULTURA E RICERCA GIAPPONESE) HA RICEVUTO IL NOBEL PER LE SUE RICERCHE SULLE STAMINAII. YAMANAKA E GURDON (INGLESE) HANNO RIPROGRAMMATO CON MODIFICAZIONE GENETICA CELLULARE GLI ACCADIMENTI DI NASCITE STAMINALI IN UN ROVESCIO DEL CAMMINO TEMPORALE NON PIU’ EVOLUTIVO MA INVOLUTIVO,CIOE’ TORNARE INDIETRO NEL TEMPO. PROPRIO ED ESATTAMENTE COME IO E I MIEI SCIENZIATI COLLABORATORI ABBIAMO DETERMINATO NELL’OPERA DI RICERCA OLTRE LA FARMACOLOGIA, SENZA LA FARMACOLOGIA. LA RETROAZIONE DEL TEMPO E’ IL CAMMINO UNIFICANTE DI BASE SCIENTIFICA PER VINCERE MALI ED ETICA. ENTRAMBI DANNATI.

Ogni forma di vita, nella sua caratteristica genica e/o morfologica è legata a specifici vantaggi adattativi. La conferma ormai s’accade anche nei laboratori. In 21 anni di test i batteri di “Escherichia coll”, coltivati all’Università del Michigan, hanno prodotto su 20mila generazioni, 41 mutazioni. E l’esigenza adattativa, creatasi o formatasi in connubio con meccanismi di protezione, è stata osservata da Yokoyama e colleghi comparando il “lepidopus ficthi” o pesce sciabola, che è un pesce delle profondità marine, ad altri pesci di superficie. La mutazione che ha generato la sensibilità per il colore blu si è verificata perché nella catena di aminoacidi si è persa EVOLUZIONISTICAMENTE una molecola (la 86ma) di una delle proteine coinvolte nella vista.

« Legge dell’utilità» e «Legge di sopravvivenza»

Aspetti biologici di “mantenimento” e “superamento” nel trasformismo evoluzionista

Lungo i canali di «Tempo» e «Spazio» anche il «cervello» è venuto alla luce da quella dimensione dell’attività creatrice che solitamente e genericamente è concettualizzata con il termine identificativo di «Natura». Accedendo scientificamente alla cognizione – liberata dalle sponde della filosofia anatomopatologica – il cammino del «cervello», nella caratterizzazione endogena, soggiace a due incomparabili, fantastiche spinte di genesi autoattributiva. In cui nella centralità metatemporale della coazione “a ripetere” essa stessa si fonda, si mantiene, si sviluppa, solo se supera la convalida quantistica della “legge dell’utilità” e della “legge di sopravvivenza”. Per verificare questi aspetti biologici di “mantenimento” e “superamento”cioè di fatto “trasformismo e evoluzionismo” – basta osservare in qualsiasi Museo di Antropologia le agghiaccianti autoevoluzioni del nostro genere umano, lì esposte in devastante senso ammonitivo tra sale e saloni. Come in vari fotogrammi di caratterizzazione temporale ora abbiamo davanti ai nostri occhi solo teschi spettrali che in un agghiacciante giuoco di composizione umana evocano direttamente la tragica solitudine evoluzionista del genere. “Dietro” i teschi, come cartina di tornasole, non solo c’erano esseri che ora fuoriescono dalla propria finestra metatemporale per “perturbare” i posteri, ma soprattutto c’è una fonte straordinaria per “allargare” e suggerire una più profonda e reale organizzazione del pensiero scientifico sui presupposti energetici di induzione psicobiologica alla vita.

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La natura è nei presupposti energetici di autoinduzione psicobiologica alla vita

In miliardi di anni di risposte neuroistocompositive primariamente esigite (step-to-step) da qualsiasi forma di vita esistente sul pianeta, si è creata e composta – in esse stesse – una struttura neurologica reggente, strumentale al compimento delle sue stesse esigenze di funzionalità. Nell’ambito dell’agito, attraverso un ciclo di trasformazioni le “cellule specializzate” si sono aperte alla vita costituendosi nei caratteri dei vari tessuti disposti nella differenziazione. Questa “peculiarità” è propria di ogni singola specie, compreso il genere umano. Ma in tale opera di “autocostruzione”, di “automantenimento” e di “autosuperamento” non vive solo la forza esercitata ininterrottamente da queste attivazioni. La Ricerca mondiale e di letteratura ha già osservato che ogni singolo tessuto ha generato e introdotto all’interno di se stesso un reclutamento di chiamata cellulare – differenziata e differenziatoria – nelle specificità agenti e che in un indirizzo di configurazione ha l’assegnazione e la capacità di “difendere” la vita del proprio tessuto. Nella potenzialità differenziativa delle stesse cellule staminali che possono essere pluripotenti, cellule staminali multipotenti e cellule staminali unipotenti, la «accertata presenza di gruppi di cellule staminali disseminate nel Sistema Nervoso Centrale (SNC) non solo fetale ma “anche” adulto (GACE, 2002, sui vertebrati e Goldman, 2003, su uomo) e che endogenamente sono capaci di dar vita a specifiche vie di differenziamento neuronico, diviene il crocevia, letteralmente la mia centralità insieme agli scienziati ricercatori che ardentemente sostengono e collaborano con lo stato progettuale di indirizzo della mia Ricerca. Ricerca sospinta negli scenari drammatici, infernali, della terribile malattia di Alzheimer per il recupero della funzionalità cerebrale, attraverso trattamenti terapeutici di induzione nella sinaptogenesi. Con una specifica tecnica di “sollecitazione psico-neuroimmaginale” i «segni delle emozioni» non solo sono stati osservati sul cervello da pochi anni ma soprattutto hanno attivato meccanismi rigenerativi del sistema centrale nervoso. E da me usati, sfruttati e indicati per trattamenti di ”induzione nella sinaptogenesi”. Un mio collega Bob Kerbel, conosciuto mondialmente, conduce ricerche e studi nel campo dell’angiogenesi. Cioè, sviluppo di nuovi vasi sanguigni a partire da altri esistenti. Tecnica che a sua volta è stata basilare per il canadese dott. James Perry, del reparto di Neurologia del Sumybrook Healt Sciences Centre di Toronto ed usata per la cura del tumore al cervello nei pazienti affetti da gliobbastoma, il tumore più maligno delle neoplasie delle cellule gliali che insieme ai neuroni formano il Sistema Nervoso. Ed anche in Italia il prof. Massimo Lombardi ha, in una inserzione pubblicitaria di una intera pagina sul giornale “Repubblica” del 25.10.2010, inteso diffondere “la tecnica di attivazione delle cellule staminali della moderna medicina autorigenerativa” nella applicazione oculistica. Ormai mi è chiarissimo che tutti i più bravi ricercatori di tutto il mondo si stanno gettando nel mio indirizzo di “protocollo”, d’induzione nella sinaptogenesi, per essi di riferimento, per attivare le cellule staminali. E che io (con la mia equipe) ho per primo al mondo aperto, attraversato e diffuso nella prassi e in letteratura. Mi aspetto che qualcuno di loro dica da dove gli è venuta l’idea …

«Il super-ego»

Dispiegamenti psicobiologici approdati alla coscienza

Nel mio metodo di Scuola terapeutica dottrinaria per sconfiggere il Male di Alzheimer ed anche sugli enunciati per prevenirlo è emersa una inviolata terra di procedure e dispiegamenti psico-biologici indirizzati e approdati alla “coscienza” del malato proprio poiché direttamente li ho correlati al linguaggio delle leggi che governano l’inquieta natura umana del Super-Ego. Natura umana vessata dall’etica, dalle allucinazioni della non risolta sofferenza dell’Io, percepita e riconosciuta soloinizialmente dal malato stesso ancora nella pienezza del Sé. E da noi scienziati osservata nelle manifestazioni d’affondamento neuro-biologico. Ma soprattutto notato nei continui miglioramenti con il “mirato” e paziente (direi ossessivo nella specificità reiterativa) trattamento della nostra Scuola psico-biologica, introdotta per la elevazione cognitiva di sequenze di recupero identitario, basato sulla riacquisizione della capacità di riflessione. ____________________________________________________________________________________________( FOURTH PASSAGE )

Science gets down to Alzheimer’s disease

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« Superata l’incurabilità attuale»

L’incontro con il dolore

Le neuroimmagini della risonanza magnetica evidenziano l’agghiacciante patologia della malattia di Alzheimer. Le «placche» – inamovibili e irremovibili a qualsiasi strategia di Ricerca – inchiodano ancora attualmentela Scienza all’impotenza e la consegnano alla letteratura con il termine drammatico di “incurabilità”. Nell’universo scientifico, fortemente connesso agli Istituti e ai Laboratori di Ricerca, aperti e operativi in tutto il pianeta, si accompagna la “misurazione” dei tentativi di comprensione e soluzione solo con il tradizionale e classico paradigma d’equazione valutativa: «non “diminuendo” e non “riducendosi” nella visibilità della PEC lo spessore e l’area del danno patologico, anche i tentativi effettuati dai ricercatori sono conseguenzialmente errati. Bruciati tra le ceneri del fallimento investigativo». Questo assolutismo aprioristico di scaturigine osservativa e di soggiacente formulazione connessa nell’indirizzo terapeutico – soprattutto se collocato nei percorsi di logica non ortodossa di ricerca e di studio – ha l’eco estremo di una catalogazione dogmatica. Perciò, nella decifrazione assoluta e nella comprensione “totalitaria” può essere anche errata. Particolarmente nelle ottiche sperimentali dovrebbe cadere la ricezione univoca e convergente dell’ascolto … Il sapere può nascere anche tra gli “anomali”…. percorsi investigativi, soprattutto tra gli scienziati e ricercatori di “contro-corrente”. Del resto in questa aderenza tra principio di abitudine e senso anche Ferenczi ha addirittura definito ogni congettura dettata solo dal conservatorismo culturale tradizionale – mostratosi in qualsiasi “cultura” del pianeta – con sarcasmo e ironia come “la patologia delle società analitiche”. Il vero volto della mia Ricerca e delle definizioni di scuola terapeutica di cura e di prevenzione del Male di Alzheimer – proprio con i concetti di Ferenczi – entra di diritto nell’esigenza che lega l’interrogazione alla sua risoluzione. Il Male di Alzheimer io l’ho sconfitto. Il Male di Alzheimer io lo prevengo.____________________________________________________________________________________________( FIFTH PASSAGE )

La «incurabilità» superata con uno stravogimento di clinica procedurale.

Processi di neurogenesi compensatoria

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Il punto centrale del mio approccio metodologico di terapia curativa e preventiva è che io – conoscendo a fondo la scaturigine della psico-patologia degenerativa del sistema nervoso “attaccato” dal MALE di Alzheimer opero dirigendo il mio planetario e multinazionale gruppo di scienziati e ricercatori sviluppando proprio lo «spazio oppositivo» alla stessa agghiacciante genesi di “patologia da insulti tossici”, causa del deterioramento cognitivo. In altre parole dato che la patologia degenerativa del Sistema Nervoso Centrale, vittima dell’Alzheimer, incarna il cammino distruttivo degli «insulti tossici»,io supporto il percorso curativo del recupero mnestico attraverso dinamiche non convenzionali ma direttamente accese nell’esigenza delle creazione istintuale Super-egoica, collocate poi in risposte di sinaptogenesi, generate proprio per induzione dai fattori umorali “positivi”.

Ricostruzione e ristrutturazione nel S.N.C.

(Sistema Nervoso Centrale)

Induzione di sinaptogenesi

La ricostruzione e la ristrutturazione di una corretta conduzione degli impulsi nervosi nel SNC (sistema nervoso centrale) si accade con l’AUTOSTIMOLAZIONE ENERGETICA delle cellule madri (staminali), cioè embrionali neurotrasmettitori, dove io traccio nuovi neurofilamenti.Dottrinariamente proprio grazie alle “cellule staminali presenti e disseminate nel cervello adulto”. E che sono state osservate in letteratura per primi da Gage, 2002 e Goldman, 2003. Nell’indirizzo dottrinario la mia procedura strategica prende il nome di processi di neurogenesi compensatoria di induzione nella costituzione di sinaptogenesi.

La caratteristica anatomica

delle cellule staminali del sistema nervoso centrale (SNC)

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C’è una suprema constatazione da porre nella massima evidenziazione per gli studi dei ricercatori. Come già dimostrato in letteratura su esperimenti provati su topi «le cellule staminali del SNC, particolarmente quelle delle aree danneggiate (è stato osservato nella zona del giro dentato e in quello sub-ventricolare) si dirigono verso l’area danneggiata e si differenziano in neuroni dopaminergici». Questo ha affermato la letteratura. E qui si ferma. Proprio in funzione non solo della mia esperienza di studio di ricerca, di cura e di prevenzione, ma da una logica che è al contempo ad essa direttamente sottostante nella consequenzialità causale (cioè, se si verifica il danno in un’area dell’SNC, le cellule staminali presenti non solo emigrano verso le zone danneggiate ma addirittura da sole si differenziano in neuroni dopaminergici) che, si deve trarre l’azione per la possibilità di soluzione del Male di Alzheimer. In effetti, per farlo comprendere similmente con una metafora di riscontro, è come se osservassimo una drammatica scena dove un bambino scivola in acque tumultuose di un fiume ed un soccorritore si getta tra i vortici per salvarlo ma affoga e muore. Noi riproponiamo esattamente la stessa dinamica delle cellule staminali che (addirittura differenziandosi in neuroni dopaminici) corrono a soccorrere la zona neurale dell’SNC ammalata. E lì, in quella area neuronale avvelenata da insulti tossici essi stessi trovano la morte. È così che la patologia, il deficit neuronico non solo non si ferma, ma si estende. Oppure, ancora con altro esempio rappresentativo delle cellule staminali che si dirigono verso la zona malata neuronale e, per sostituire i neuroni “bruciati”, esse stesse si differenziano in neuroni dopaminergici, immaginiamo i pompieri che corrono verso un fitto bosco in fiamme per soccorrere e spegnere l’incendio ma che circondati dal fuoco essi stessi muoiono bruciati. La stessissima sorte mortale accade alle cellule staminali soccorritrici (e che in tale compito e in tale funzione – ripeto – addirittura si differenziano in neuroni dopaminergici per sostituire, nella zona danneggiata, i neuroni malati, non funzionanti, per l’incipiente male di Alzheimer). ____________________________________________________________________________________________( SIXTH PASSAGE )

La straordinaria novità eziologica

è che

«Le cellule staminali nell’opera di soccorso differenziatesi in neuroni dopaminici e che emigrano verso la zona danneggiata per sostituire i neuroni malati di Alzheimer, per così far rifunzionare il tessuto cerebrale di cui fanno parte,

vengono “inghiottiti” dal MALE

perché

quell’area è “Area di gravi insulti tossici”

che già ha ucciso le altre cellule neuronali.

così

la patologia si estende, così il male aumenta

Ma se noi fermiamo la sorgente degli insulti tossici (cioè l’insopportabile – da parte del sistema neuronico interessato – malessere psicologico del soggetto vittima del Male di Alzheimer e che proprio, nella patologia, ad esso è consequenziale) con una inversione comportamentale (immissione neurotrofine e dopamine scatenate non dalla farmacologia ma dall’estasi e dai “soddisfacimenti super-egoici” dei “bisogni” segreti del paziente) la metastasi si ferma, le cellule staminali differenziatesi in neuroni dopaminergici sostituiscono quelle malate e il tessuto neuronale del SNC riprenderà a funzionare normalmente. Senza più essere avvelenate, uccise dall’area che non immette più in circolo nel SNC gli insulti tossici ma dopamine e endorfine. Naturali.

il malato non sarà più nell’inferno del nulla

riprende a essere presente in se stesso

grazie alla mia terapia

grazie ai miei studi mondiali

grazie alla mia volontà e alla mia passione

soprattutto grazie al mio anticonformismo (di ricerche, di studi, di vita)

e non solo al talento che madre natura mi ha donato

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( SEVENTH PASSAGE )

Sintomatologia e conseguenze

Autoriparazioni effettuate in natura dalle cellule staminali

La dimensione della risposta endogena dopaminica e endorfinica dell’attività creatrice, postasi al servizio della guarigione dei tessuti e degli organi biologici danneggiati e/o malati – valutati con differenti scale valoriali di deficit – è sviluppata esogenamente usando la farmacologia, i trapianti o – dove possibile legislativamente – con gli ancora sperimentali innesti delle cellule staminali. Ma per quanto riguarda specificatamente tutte le patologie degenerative del sistema nervoso (Alzheimer – Parkinson – SLA) la farmacologia malgrado gli enormi sforzi delle ricerche a tuttora non è riuscita né a curare e debellare il deterioramento e neppure ad offrire una linea di reclutamento cognitivo per gli approcci preventivi. Da siffatta generale, terribile, constatazione nel riflesso valutativo emerge specificamente la devastante consapevolezza di un’attuale non soluzionabilità dell’infernale male di Alzheimer. Ma se – come d’obbligo nelle necessità sperimentali di indirizzi e logiche alternative – si trascende il cammino delle elaborazioni farmacologiche rilevatesi di fatto, se non inutili,insufficienti, gli attuali studi di letteratura consentono l’accesso a contenuti “di linea” che già supportano – addirittura da un fondo eziologico – la mia “visione” di caratterizzazione e d’espressione curativa e preventiva. Oltre la stessa governabilità della logica che non può essere sottratta dalla propria generazione nelle gestazioni, posso relatare che nell’investigazione sulle “autoriparazioni” effettuate in “natura” dalle cellule staminali, sia Bjorklund sia Lindvall, 2000, hanno affermato che questi meccanismi di riparazione presenti anche nell’uomo offrono «risultati che sembrano molto promettenti». Proiettando l’individuazione nell’avvicinamento cognitivo, abbiamo a disposizione – come turbina che la alimenta dal “di fuori”, legato al sapere ortodosso – tutta una soggiacente, poderosa, rintracciabilità scientifica che di fatto converge e, nella rovesciabilità analitica, sostiene similmente a macigni paradigmatici d’eco dottrinario la mia accertata percorribilità di successo terapeutico. Compiutosi nelle due forme d’attraversamento: di cura e di prevenzione. ____________________________________________________________________________________________

( EIGHT PASSAGE )

Fondamentali aspetti di letteratura

I processi di neurogenesi compensatoria

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C’è un peptide, il fattore di crescita alfa (TGF – a) che interviene nei processi di riparazione di vari organi. Nella sperimentazione (su topi) aumentando la quantità di TGFa a disposizione delle cellule si è osservato che «il TGF-a aumenta la proliferazione di cellule staminali quando è iniettato nel cervello» (Fallon ed altri gruppi, 2000). Sempre nella linea di spettacolosa sostenibilità cognitiva contenente assegnazioni logiche scientifiche confermative per il mio saggio di Scuola nella ricostruzione e prevenzione di deficit del SNC, vittima del Male di Alzheimer, (basta innestarle nell’induzione di veridificazione) mostro un’altra, eccezionalmente illuminante caratterizzazione paradigmatica di riferimento soggiacente analitico e epistemologico. Nei topi fatti “ammalare” nel sistema nervoso con danneggiamento degenerativo meccanico si osserva che «le cellule staminali migrano verso l’area danneggiata e si differenziano in neuroni dopaminergici» mentre nei topi sani con l’iniezione del fattore di crescita TGF-a, il peptide che interviene nei processi di riparazione di vari organi, si nota che, dopo pochi giorni, si ferma la proliferazione delle cellule staminali… Dalla sponda di logica constatativa, di fatto, è il significante che non necessitando il “soccorso”, le cellule staminali “non continuano” ad aiutare il tessuto di cui fanno parte. In un riconoscimento metaforico è come se un’autoambulanza con medici a bordo è costretta a partire per una presunta necessità di soccorso ma poi, verificando le condizioni salutari non abbisognevoli d’aiuto, ritorna nel proprio luogo di “attesa per il pronto soccorso”. Allora, è importantissimo conoscere – nel mosaico delle componenze – questo processo cellulare “naturale” di “soccorso” perché esso «è parallelo al recupero delle funzioni perse a causa del danno dell’area nigro-striatale»(Fallon ed altri, 2000). In queste osservazioni, di Scuola dottrinaria, costitutive dei “PROCESSI DI NEUROGENESI COMPENSATORIA” anche Ardvidsson, 2002, ha rilevato che “tale processo cellulare” s’instaura a seguito di danneggiamenti ischemici e/o d’altro tipo e che inoltre già esiste «il rimpiazzamento dei neuroni ippocampali», sottolineato negli accadimenti da Nakatoni, 2002. ____________________________________________________________________________________________CAPITOLO 9 OR NINTH PASSAGE

I fattori umorali

nella ricostruzione e nella degenerazione del S.N.C.

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La dimensione psico-neurobioenergitica della Creazione, all’interno della sua “natura”, ha compiuto il senso della sua traccia e della sua rintracciabilità nello spazio della funzionalità. Sia nel Bene, sia nel Male. Sia nel benessere, sia nel malessere. Le cellule staminali – in ogni ordine di propria specificità agente – soggiacciono esse stesse, in primis, alla legge dell’utilità. Osserviamole nella fenomenologia ombelicale che le lega ai fattori umorali. Una irreversibilità d’appartenenza umorale le condiziona nei propri attraversamenti. L’apparizione della comprensibilità endogenica – esogenica, corrispondente alla relazione dei fattori umorali agitanti i fondali genici costitutivi della propria scaturigine, devono essere acquisiti nella padronanza scientifica. Il Sole della Ricerca cresce nelle proprie coltivazioni avvicinate nelle soluzioni tendenziali. Spalanchiamo gli orizzonti ai nuovi saperi fuoriuscendo proprio dai territori scientifici già acclamati. Illuminiamoli, nella profondità d’ordine di verità e di base di lancio, per nuovi concetti terapeutici. I miei e che di fatto da essi sono totalmente avallati. Oltre al peptide TGF-a, fattore di crescita che interviene nei processi di riparazione di vari organi, e che ha aperto la strada della comprensione delle basi cellulari e molecolari dei processi di neurogenesi compensatoria, altre acquisizioni scientifiche dimensionano positivamente la mia scuola terapeutica di cura e di prevenzione dell’Alzheimer. Soffermiamoci sulla dottrina, inspirata dalle ricerche concentrate sui fattori umorali. Dopo il TGFa, Kuhn ed altri hanno rilevato il EGF (fattore di crescita epidermico) e il FGF2 (fattore di crescita 2 dei fibroblasti). Inoltre, come emancipazione valoriale di costituzione curativa e preventiva soggiacente, Benraiss, 2001, ha scoperto il BDNF (Brain derived neurotrophic factor) che ha la specifica qualità operativa di indurre il differenziamento dei neuroni che occupano, invadono il neostriato. Ancora, il Nerve growth factor (NGF) è il prototipo delle neurotrofine o fattori di crescita nervosa e che – afferma la letteratura scientifica – sembrano possedere il compito di reclutamento di nuovi neuroni in aree encefaliche non neurogeniche. Tutte queste caratteristiche delle sopra menzionate neurotrofine io le ho richiamate all’attenzione degli studiosi, dei lettori, dei ricercatori, perché nella mia Scuola terapeutica di cura e prevenzione dell’Alzheimer, di fatto, con specifica tecnica di richiamo induttivo nella sinaptogenesi, ha effettuato il reclutamento, il differenziamento e il rimpiazzamento dei neuroni degenerati a causa del Male di Alzheimer. Con questi richiami di letteratura ho già assegnato grande forza contrattuale alle mie osservazioni di aver per primo al mondo sconfitto e prevenuto il terribile, agghiacciante, Male di Alzheimer. Dalle sponde della Ricerca acquisite, irrompe già la soluzione “tendenziale”. Sintonizzati su esse imparerete più presto a volare nella coscientizzazione della “superabilità”, sulla “curabilità” di un Male d’Alzheimer che ora io ho bruciato e disperso nelle ceneri, dissipando nel vento i tragici deficit neurologici e la sua protervia di incurabilità. _____________________________________________________________________________________________ ( TENTH PASSAGE )

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L’affascinante base del protocollo di cura

Il corredo genico di alcune proteine delle cellule staminali è captare i segnali provenienti dall’esterno e ricaptarli all’interno delle cellule

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Date tutte le premesse scientifiche richiamate sin qui ed enunciati i principi di fondo su cui si basa la mia cura terapeutica per sconfiggere ed anche prevenire il Male di Alzheimer, ora vi indico la prassi da seguire, il protocollo. Ma ancora – proprio in funzione dei richiami e delle sollecitazioni psichiche della mia dottrina terapeutica che squarcia l’assolutizzazione del Male di Alzheimer – desidero richiamare all’attenzione, a priori, due importanti presupposti scientifici. Ricordate sempre, quando con illimitata pazienza e profondità d’Amore “operate” e curate un malato di Alzheimer, che non siete soliRicordate che anche nei casi più gravi della patologia, dove il malato sembra non rispondere alle vostre premurosissime, amatissime sollecitazioni voi avete alcune certezze assolute. Oltre l’area densa di insulti tossici – e che corrisponde alla patologia del Male di Alzheimer – voi state parlando, di fatto a «una specifica, straordinaria caratteristica del corredo genico delle proteine presenti nelle cellule staminali disperse nel Sistema Nervoso Centrale e che è quello di svolgere, esercitare la funzione di captare i segnali provenienti dall’esterno. E ricaptarli all’interno genico delle cellule». Anche se il malato di Alzheimer sembra sordo o amnesico in determinazione temporali, c’è sempre qualcuno o qualcosa in lui che vi sta ascoltando … Perciò non vi scoraggiate, insistete sempre e vincerete. Come da un Lazzaro che risorge dalla sua Morte, anche il paziente risorgerà, rivivrà in nuove vie sinaptiche attivanti la rigenerazione del sistema nervoso centrale. E ricordate sempre che questa resurrezione dell’attività neuronica del SNC accade poichè «in tale ruolo le proteine quelle che captano i segnali esterni, quelle che vi ascoltano non solo inducono le cellule staminali a differenziarsi e a specializzarsi ma inducono la stessa cellula non solo a captare i segnali esterni ma a rispondere a tali richiami, a tali segnali». È solo questione di tempo. Come una mamma in dolce attesa accarezza il suo feto, il suo bambino che verrà alla luce, alla vita, così voi – similmente – state portando, nella riattivazione e riorganizzazione delle comunicazioni neuronali, alla costituzione di nuove vie sinaptiche nel sistema nervoso centrale. Grazie alla mia Scuola dottrinaria di terapia di induzione nella sinaptogenesi. Il malato di Alzheimer è di fronte a voi. Quello che siede davanti al vostro cuore, alla vostra anima e soprattutto ora dentro la vostra capacità di illuminato guaritore scientifico (e non di apprendista stregone) è una persona che in un riconoscimento solo formale vaga in tenebre neuroniche paralizzate e paralizzanti senza riuscire a distinguere ogni raccoglimento di pensiero. La vita umana s’inscrive così nella veemenza tragica dei suoi valori di visibilità agghiacciantemente ammonitivi. Il caro soggetto ammalato d’Alzheimer può o non può riconoscervi ma soprattutto non “si ricorda” nella continuità neurotrasmettitoriale. Divenendo un “vostro” paziente, siete in un’esigenza tumultuosa di soccorso che si impone. _____________________________________________________________________________________________( ELEVENTH PASSAGE )

Primo intervento terapeutico

il “bloccaggio” delle emissioni degli insulti tossici nel SNC

Dopo aver osservato i danni della patologia, svelate dalla risonanza magnetica come primo atto cercate in lui delle “verità nascoste”. Quelle che hanno ferito, soprattutto umiliato in continuità irrevocata il suo Super-Ego. E che, proprio dalle umiliazione inflitte al Super–Io, il Sistema Nervoso Centrale – costituitosi in punti strutturali di dinamiche ben definite nelle abituali percorrenze psico-bio-chimiche-  d’improvviso e conseguenzialmente emana, genera, mette in circuito neuronico, propri veleni, propri insulti tossici. Come già dimostrato prima scientificamente, in questa difficoltà neuronica, le cellule staminali che sono disperse nel cervello adulto ora si dirigono «naturalmente» verso l’area in deficit, tossica. Ed in questa caratterizzazione di “soccorso”, ripeto, esse stesse si differenziano in cellule neuroniche proprio per rimpiazzare i neuroni avvelenati, morti. Costituenti la valorietà del danno patologico. Ma anche queste cellule staminali – reitero – divenute neuroniche vengono avvelenate, muoiono, poiché il SNC continua ad emettere insulti tossici. Poiché la vita psichica, il Sé del soggetto è in ”sofferenza umiliativa”. Le cellule nervose sono “infettate” dagli insulti tossici che producono un aumento di «beta amiloide», la proteina che nell’Alzheimer si accumula a formare le caratteristiche placche. Questo è il punto centrale dell’intervento strategico terapeutico, di attivazione per induzione nella sinaptogenesi. È in questo preciso istante che si necessita l’intimitàdella trasformazione. Di coglimento dottrinario. E di protocollo scientifico. Come in un campo magnetico d’attrazione, la ricostruzione e la ristrutturazione del sistema nervoso centrale passa per lo “stoppaggio”, per il “bloccaggio” delle emissioni degli insulti tossici.

Dopamine ed endorfine naturali nella costruzione e costituzione di “nuove vie sinaptiche”

Noi dobbiamo – proprio dal rovesciamento dei rifornimenti bio-chimici d’emanazioni endogene naturali, cioè endorfine e dopamine e non più veleni e insulti tossicigenerare, con le nostre parole di forza psico-energetica-neuro-biologica Super-Egoica e di sveglia, la attivazione neuronale “benefica”. Quelle dopamine e endorfine collegate, connesse agli stati emotivi dei piaceri profondi, abissali, di forza terremotante istintuale dell’estasi e del godimento del SUPER-EGO che il paziente abbisogna. Più “innalziamo” il paziente in questi “godimenti del suo Super-Ego, e più si manifestano i principi basici delle manifestazioni neuroniche costituenti la costruzione di “nuove vie simpatiche”. ____________________________________________________________________________________________CAPITOLO 12 ( TWELFTH PASSAGE ) La mia scuola terapeutica di cura, attraverso la costruzione e costituzione di nuove vie di conduzione nervosa – attivata dall’induzione umorale di “ricaduta positiva” – può essere descritta in un prontuario che, però di fatto è nel fondo dello stesso paziente. Scendendo nel suo inferno, con le note del suo dolore raccolte e, agganciando, richiamando, reiteratamente, ossessivamente e simbologicamente dei ”SEGRETI GODIMENTI” del paziente, la cura terapeutica si dispiega e, per induzione di sinaptogenesi, lo farà risalire nella propria interpretazione del Sé originario. Il recupero della appropriazione Superegoica lo terrà lontano dall’esperienza afflittiva – degenerativa – dell’umiliazione e del proprio precedente “mostrato” annichilimento. Essa, e solo essa, ha generato – come fonte di sorgente – la sintomatologia e la patologia della malattia neurodegenerativa dell’agghiacciante, infernale, Alzheimer. Attraverso un adeguato colloquio confidenziale possiamo coltivare e creare – dall’intimità abissale dell’istinto CONNESSA AL SUPER-EGO – la riuscita del recupero comportamentale corretto del malato del morbo di Alzheimer. Se attraverso la confessione istintuale della sofferenza viene soddisfatta la cattura della propria disperazione, dove l’umiliazione del Sé ha generato l’origine del malessere trasformandosi in devastante malattia neurologica, noi possiamo allontanare questo male maledetto. Rovesciandovi, dall’opposizione di contro-ordine di genesi neuronale (ossia dopamine invece di insulti tossici) meccanismi molecolari di attivazione rigenerativa del sistema nervoso centrale. È importante comprendere un elementare processo interiore che ferendo l’anima del paziente lo colpisce non solo in ciò che aveva creduto – come soggettiva interpretazione di riconoscimento – ma deprime, attaccandola, l’intera conformazione della soggiacente utilizzazione della conduzione e condizione nervosa fisiologica del SNC (Sistema Nervoso Centrale). Quando è tolta la fiducia all’essere umano anziano, soprattutto quando «il cervello dell’anziano percepisce “sente” la UMILIAZIONE del Super-Ego», si colpisce profondamente, radicalmente, con solo l’orgoglio ma la stessa struttura neurobiologica che sottende la conduzione degli impulsi nervosi. Esso genera una daità fenomenologia degenerativa che è equazionale e proporzionale all’investimento strutturato, psichico egoico e super Egoico ancorato nel proprio Sé. È tanto più devastante la fisiologia delle conseguenze devastatorie neuronali quanto più psicologicamente è nel soggetto “rigidamente” strutturata la descrizione del proprio Sé. Ogni azione che lo rende sofferente nell’Io, finalizza il suo cammino degenerativo neuronale attraverso proprie accertate presenze di immissioni di mortali “insulti tossici”. Figure “ostacolatrici” che inaridiscono le regolazioni delle interazioni neurologiche. L’energia positiva o negativa, cioè benessere o malessere della sostanza psichica, descrive i suoi soggiorni propri nella vita interiore dell’assorbimento istopatologico neuronale. La caratterizzazione di tali conseguenze sono lo stato eziologico di neuroni dopaminergici, capaci di generare e degenerare la qualità del tessuto nervoso. Già la letteratura psicoanalitica – nella procedura comparativa d’orizzonte significativo che si tende – ci informa che un mondo scisso dal proprio emozionale è sintomatico della “schizofrenia”. La pena che soggiace alla umiliazione e alla frustrazione del proprio Sé – genericamente – negli ultra settantenni allora può essere interpretata sui binari paralleli del dissolvimento dei neuroni dopaminergici. E, soprattutto, terrificantemente peggio, nella autoimmissione dal SNC dei veleni chimici, gli insulti tossici. Referenzialmente, nell’ultrasettantenne essendo stato tradito, umiliato il proprio Sé più recondito, essendo stato ingannato il concetto che si ha della propria personalità quale mondo dell’Io, s’accade una reazione. Dal punto di vista istopatologico si osserva che i processi locali del mantenimento motoneuronale di sinaptogenesi, di neurogenesi si infiammano. Avviene, s’accade endogenamente una drammatica, devastante, terrificante trasformazione della “qualità” degli input neuronali, culminante in una patologia di neurodegenerazione, di neurodevastazione sinaptica nel sistema neuronale centrale. La conseguente perdita – alla fine del processo – delle funzioni cognitive ci mostra l’inesorabilità terrificante, distruttiva della percorrenza dell’energia tossica generata dalla umiliazione della attività innanzitutto psichica (del soggetto malato di Alzheimer). Dove l’Io e il Sé per tanti anni – spesso ben oltre l’inizio dell’età pensionabile – hanno scandito e mantenuto l’ordine del funzionamento neurobiologico. La cura terapeutica del morbo di Alzheimer deve far fiorire al malato una speranza, è lì che il linguaggio terapeutico deve far liberaredopo averle ossessivamente sollecitatele dopamine, le neutrofine. Naturali. Esse, e solo esse, attivano i processi di neurosinaptogenesi. RIPETO: LE DOPAMINE, LE NEUROTROFINE NATURALI ATTIVANO I PROCESSI DI NEUROSINAPTOGENESI. Agganciando il motivo della disperazione, noi agganciamo la causalità della degenerazione e compromissione della corretta funzionalità del sistema nervoso centrale.Corrispondendo la cura terapeutica al “bisogno” istintuale del Super-Ego, del malato, agendo nello spessore riparatore della speranza sostenuta dall’universo degli indicatori di atteggiamenti terapeutici “positivi”, noi lo sottraiamo al devastante nichilismo psiconeurobiologico. Con tali modalità di “indirizzo di cura” la nostra sfera di intervento e di salvezza sarà in grado di determinare con “manipolazione per induzione” di “ricaduta positiva” la “nuova creazione” interiore del sistema nervoso centrale. Partecipando – con i dati della conoscenza neuropsicobiologica – alla loro interiorità frustrata, umiliata, noi faremo fiorire dall’acettazione di scoprimento dei bisogni istintuali Super-Egoici del paziente, gli istanti di riconoscimento, di attivazione e riorganizzazione delle comunicazioni neuronali. Costruendo e costituendo – di fatto – nuove vie sinaptiche nel sistema nervoso centrale. Per far fronte alla degenerazione del sistema neuronale centrale la cura terapeutica deve far intravedere (al paziente – malato) una diversa, esaustiva, recuperazione del Sé. Suscitando la reazione psicologica “positiva” si mantiene non solo il paziente nell’attenzione ma si riscontra – dal punto di vista scientifico – una tendenza al recupero e alla preservazione della traccia mnestica. Essa “bypassa” la distruzione dei centri nervosi morti nella patogenesi. Vengono invece – sostitutivamente – “recuperati” efficaci autorigenerazioni di nuovi neurofilamenti. Così – nel malato – queste mie forme terapeutiche generano nuovi esordi psichici; trasportando forze energetiche tendono a essere trasmesse e immesse nella progressione di nuova evoluzione della propria funzione neurologica. Alimentando la crescita e il mantenimento delle cellule staminali anche adulte giacenti di “riserva” nel sistema neuronale centrale si accede nella determinazione della “nuova” struttura di sinaptogenesi neurotrasmettitrice. Contenente il trasporto delle molecole indispensabili per il mantenimento funzionale dell’assone. Approfondendo il tema della pratica terapeutica, in realtà è proprio il protagonista – malato di Alzheimer che sceglie i suoi desideri (anche e a volte soprattutto quelli che non si possono,, non si devono confessare). Esse sono esigenze irrinunciabili. Del malato e della cura terapeutica. Le sue confessate fantasie abbattono solitudine e malattia. Egli è ricreato in una vita fittizia. In essa vive la sua cura. Solo in esse (fantasie – esigenze) e per “via naturale” c’è l’antidoto alla malattia che lo tormenta.

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Il contributo formale della ”psicologia dell’estasi”, subalterna alle sollecitazioni motrici di fondamentali indicazioni e richieste d’abissi istintuali, ”liberate” dalla processione speculativa del crearsi di linea Super-egoica, costituisce il presupposto che attiva -per l’appunto nel compimento delle richieste istintuali di senso di fondo Super-egoico- la costruzione e frequentazione per filogenesi di nuove vie sinaptiche, veri e propri PONTI DI CIRCUMNAVIGAZIONE SINAPTICA, qualificante di sviluppo e di superamento alternativo con definitivo scacco matto al Male mortale delle placche, che comunque rimangono immobili, depotenziate delle sue stesse funzioni di agghiacciante mostro di morte neuronale. La dimensione emozionale, i fattori umorali, danno nel bene o nel male la spinta energetica alla stessa fisiologia dell’accadimento della patologia nell’appartenenza che si mostra. Nella valutazione qualitativa deltrattamento terapeutico, l’approccio dunque è strutturato sulla base dell’ emozionalità, sui fattori umorali e particolarmente sul desiderio istintuale (inconscio e/o conscio) che il paziente sente.Offrire al paziente, al malato, il “suo desiderare” ci proietta nell’uomo dove il senso del Sé vive la propria proiezione neuronale. Nel richiamare il senso del mancante ma desiderato negli abissi istintuali si disinnesca il carattere cronico degenerativo patologico. Inteso nel recupero delle funzionalità neurologiche perse, dando una svolta non imprevedibile al contributo della psicologia dell’estasi Super-egoica nella conseguenza dei trattamenti terapeutici. E clinici. Apriori dobbiamo sapere che esiste una comunicazione, una comunione energetica, uno spessore di partecipazione attiva delle dopamine naturali e delle neurotrofine, nella esigenza e nella esistenza degli affetti e dei bisogni. Esse elaborano e conducono i filamenti nervosi in proprie e specializzate funzioni di tessuti specifici, capaci di rispondere a tali segnali. Le dopamine naturali del SNC e le neurotrofine nell’ottenimento per autogenesi stimolata dai fattori umorali di eccitazione esaltatoria del Super-Ego, mantengono questa capacità di svilupparsi; nelle fasi iniziali sono simili all’embriogenesi. Nulla ci impedisce di procedere in questa direzione, anzi è proprio la conoscenza dell’origine della natura del Sistema Nervoso Centrale che è essenziale per elaborare le strategie terapeutiche d’induzione nella sinaptogenesi. Offrendo all’agire chimico e terapeutico la certezza che i possibili agganci emozionali d’eccitazione del Super-Ego sono di per sé sufficienti a determinare l’autorinnovamento neurologico del sistema nervoso centrale. ___________________________________________________________________________________________CAPITOLO 13 ( THIRTEENTH PASSAGE )

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Le leggi energetiche dell’autorinnovamento neuronale

La ragione della cura terapeutica e clinica è fortemente, significativamente, tratteggiataesclusivamente nella qualità delle leggi psico energetiche biochimiche del SNC. Sollecitarle attraverso i desideri, le passioni, i bisogni abissali istintuali del malato risulta essere l’impresa clinico-terapeutica che da sola sfida le forze terribili della patologia dell’Alzheimer. I miei studi su pazienti mi hanno mostrato che la mia tecnica ha avuto la potenza di sollecitare l’autorinnovamento costruttivo di un nuovo e rinnovato tessuto neuronale di nuove vie sinaptiche che adotta e svolge le stesse caratteristiche strutturali e biochimiche dei neuroni dopaminici. Danneggiati nel sistema nervoso centrale danneggiati, degenerati, proprio per l’esposizione ai forti, costanti, ossessivi, insulti tossici.Siamo penetrati, così sia nella caratteristica patologica della malattia sia nella progressione e formazione di un sistema neuronale sostitutivo e alternativo che svolge il recupero e la corretta organizzazione dei neurotrasmettitori. Ripristinando e restaurando le funzioni del sistema nervoso centrale perse. La individuazione terapeutica e clinica (di cura e prevenzione) nelle immense ricchezze delle risorse energetiche – intimamente connesse ai desideri ed esigenze istintuali abissali (consce e inconsce) del paziente – mi hanno comunicato che con la vittoria dell’Io del paziente (attraverso il suo più alto grado di idealizzazione simbolica egoistica dell’esigenza del Sé) ha trovato egli stesso resurrezione motoria neuronale e nuova rappresentazione. Ne ha preso il posto. In lui vedo di nuovo congiungersi, nel presente del Sé, il passato e l’avvenire. Vedo l’immensità della speranza che entra non solo nella presenza dell’Io ma proprio nella cura. E nella prevenzione. In questo contesto posso affermare che una specie di miracolo salva ogni malato (e la famiglia) dal suo calvario. Braccare subito i fattori degenerativi (insulti tossici) che entrano nella vita delle cellule neuronali distruggendole e uccidendole, deve essere allora la terapia clinica immediata che ci deve preservare da tali gravissime, invalidanti sintomatologie patologiche. E siccome sappiamo che la stessa nostra destinazione del carattere del SNC dispone di noi, possiamo “regolarla”. Incontrando, sollecitando, elaborando la vitalità nascosta nelle dopamine naturali del SNC e nelle neurotrofine, con le sole parole “positive” (attingenti i bisogni, le esigenze, i desideri abissali istintuali del paziente) possiamo portare avanti il disegno ricostruttivo neuronale che risuona solo nella propria autobiografia. Avendo compreso (e mostrato) che per genesi nell’attività del SNC proprioi fattori umorali determinano il nostro benessere o il nostro malessere, abbiamo catturato l’invisibile protagonista – ma dalla doppia faccia – della commedia umana. Dall’immaginario del proprio sé ha portato l’uomo anziano ad incontrare la sua distruzione. Invece lo sfogo del malato di Alzheimer nelle fantasie delle proprie abissali irrinunciabili esigenze istintuali, di reazione contrarie, suscitano resurrezione, rigenerazione, salvamento. Il sistema nervoso centrale dietro il suo apparente silenzio – ma in effetti dietro regole invisibili frequentate – scaglia lo sviluppo delle sue realtà. Non comprenderle nella eziologia non è solo prefigurazione di condizione dottrinaria insolvente ma riversamento d’aspettative di sempre incombenti possibilità di malattia. Fino a mostrarlo in quell’abisso terribile, terrificante, agghiacciante, di morte delle capacità neuronali del SNC. Ora con questo trattato – di indirizzo chimico terapeutico – abbiamo gli strumenti scientifici e dottrinari cruciali per riportare il sistema nervoso centrale nella funzionalità per induzione nella sinaptogenesi. Lì possediamo la possibile risposta di psicologia comportamentale alle sue esigenze. Averle tradite ha elevato il sistema nervoso centrale al suo collasso. _____________________________________________________________________________________________CAPITOLO 14 ( FOURTEENTH PASSAGE ) L’ANIMA DELL’ ” ÍO ” E LA ”DEPERSONALIZZAZIONE” NELLA NUOVA FRONTIERA DELLA RICERCA Le sotterranee fonti e le connessioni dispiegative fisiologiche degli accadimenti neuro-biologici sono stati colti nel rapporto di saldamento del sorgere psichico. Questa ricerca di cura e prevenzione dell’ALZHEIMER li ha sottratti al silenzio agghiacciante della non traducibilita’. In questa illuminazione testimoniata scientificamente desideriamo per una maggiore radicalita’ e profondita’ abissale di saperi svelare gli attraversamenti scientifici dell’anima dell’ IO E LA DEPERSONALIZZAZIONE. Fattori di precipizio nei baratri di desertificazioni neuroniche drammaticamente visibili… l’ IO POGGIA SU UN FATTORE SOTTOSTANTE, L’ANIMA. Questa sottolineatura consente l’implicita’ logica delle azioni terapeutiche di direzione. La significativita’ primaria di sorgenza e di relazione e’ negli abissi inconsci dove le fonti dell’ IO non solo soffrono e/o godono ma soprattutto si manifestano in vita o morte, in salute o malattia… Conoscendo i passi interiorizziamo il cammino della prassi. Squarciamo gli orizzonti alle verita’ abbaglianti. Raccogliamo le grida della visitazione. Osserviamole nella condizione di manifestazione strutturale. IL MALE DI ALZHEIMER ossia LA UMLIAZIONE DEL SELF. L’ANIMA DELL’ IO E’ NELLA DEPERSONALIZZAZIONE ma accanto allo svuotamento dell’ IO reale ben evidente RIMANE INTATTA L’OPERATIVITA’ PRIMORDIALE DELLA COSCIENZA. L’ANIMA DELL’ IO pero’ contiene sempre l’a priori della sua stessa fonte d’esistenza, dei suoi umori, dei suoi impulsi genici di estreme vite della psiche e dalla quale LA COSCIENZA EMERGE. IL SOLE DELLA SCIENZA mostra che NON E’ LA PSICHE NELL’UOMO MA L’UOMO E’ NELLA PSICHE. Sapere dove cercare ci insegna sul come cercare. Gli archetipi sono messi a confronto. RIDARE VITA ALLE IMMAGINI DEL NECESSITATO E DESIDERATO ABISSALE INCONSCIO consente il ritrovamento e la cattura terapeutica in un mondo del paziente freddo,vuoto,grigio,indefinito. L’IMMAGINAZIONE E’ ANIMA. L’IMMAGINE DEI DESIDERI E/O DEL NECESSITATO BISOGNO E’ PSICHE. LA VIVIFICAZIONE DELLE IMMAGINI conduce alla FEDE PSICOLOGICA cioe’ proprio coscientizza il paziente di ESSERE PORTATORE DI PERSONALITA’. L’immagine ”personificata” catturata ripristina il senso dell’assoluto pulsare egoico e super-egoico nelle affermazioni delle sue conduzioni. La funzione terapeutica si muove dall’immagine al contenuto, dalle sensibilita’ delle immediatezze delle ”fantasie” alla psico-neuro- biologia del significato. Ricomponendo l’anima dell’ IO integriamo alla coscienza la funzionalita’ di possessione dei contenuti di caratterizzazione neurologica proiettata nelle segrete interiorizzazioni di – invisibili all’esterno- traguardi attraversati dalla energia della psiche unificata ai tormentati terremoti dell’inconscio, raccolti nei viali curativi dell’esistenza umana. Li si portano alla luce le fonti della salute e/o delle malattie nei processi di svelamento delle caratterizzazioni. Le caratteristiche istopatologiche dei neurofilamenti del SNC aggregano le composizioni geniche per il necessario mantenimento e/o per la ricostruzione dei trasporti molecolari di proprieta’ neuroprotettive coinvolti nei processi di neuro sviluppo e di neuro degenerazione (Nguyen et al. 2001). I meccanismi di morte neuronica e di rivitalizzazione sinaptica per induzione sono stati in questa ricerca captati nella patogenesi e nei terminali ricostruttivi delle endogenie neuro-psichiche dei motoneuroni presenti sin dalla captazione ricaptazione molecolare agente biologicamente nelle conduzioni di recupero dopaminergico del sistema nervoso.

La cura e la prevenzione dell’Alzheimer oltre le leggi dell’etica e della deontologia

INDIETRO NEL TEMPO E’ IL RAPPORTO DIRETTO DELLA RICERCA CON IL SUCCESSO. IO E IL MIO GRUPPO DI SCIENZIATI RICERCATORI L’ABBIAMO PERCORSO SEGUENDO LA VIA DELLA NATURA DI CREAZIONE ED EVOLUTIVA MENTRE IL COLLEGA GIAPPONESE YAMANAKA E GURDON (INGLESE) ORA PREMIATI -ANNO 2012- CON IL NOBEL HANNO FORZATO LA RETROAZIONE GENICA DEL CAMMINO DELLE CELLULE STAMINALI,INDUCENDOLE A TORNARE INDIETRO NEL TEMPO,LASCIANDO SUL TERRENO DELLA RICERCA I PASSAGGI DI INCISIONE FISIOLOGICA RETROATTIVA (DALLE PLURIPOTENTI ALLE STAMINALI SPECIALIZZATE). SIA IO E IL MIO GRUPPO,SIA YAMANAKA E GURDON,DALLE SPONDE DEL TEMPO -SEPPUR DA DIFFERENTI ALTARI- ABBIAMO INFRANTO LE BARRIERE OCCLUSIVE DELL’ETICA E DELLA DEONTOLOGIA, IL LORO ABBATTIMENTO E’ FONTE E FONDAMENTO IRRINUNCIABILE DI SCIENZA

 

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Nella pratica chimico terapeutica ho lasciato, addirittura sollecitato i miei pazienti, i miei malati di Alzheimer a tiranneggiare nelle loro richieste. I loro desideri abissali istintuali sono le loro frecce che – nella cura medica – non hanno mai i veleni dell’aberrazione. Il “peggio” dell’esistenza nella filosofia etica può essere il “meglio” della terapia. Non ci sono nella cura e nella prevenzione – e la Scienza è la madre della logica – protagonisti etici e deontologici a soverchiare ciò che la stessa natura disamina nella fenomenologia costitutiva del suo universo fisiologico. Non dobbiamo aspettarel’avvento di nuovi papi, di nuove etiche, di nuovi accessi ai propri irrinunciabili diritti del malato per poter uscire dalle prigioni del dolore e – soprattutto – dalle sopraffazioni che lo determinano. La ricerca scientifica nella lotta contro la sofferenza e il dolore non può essere la prima vittima di coloro che vogliono porre limiti alla libertà di coscienza, alla libertà di conoscenza. La libertà scientifica della Ricerca deva salvare l’uomo per non farlo marcire prima di morire. A noi – ricercatori e studiosi ossessivi – interessa solo distinguere il vero dal falso, per liberare dalla sofferenza e dal dolore l’uomo.

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